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Transport


Cela concerne Vanves. Le point sur les vélos en libre service.

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Vélib’, « free-floating » : mauvaise passe pour le vélo en libre-service

Publié le 15/01/2018 • Par Arnaud Garrigues • dans : Actualité Club Techni.Cités, France

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Velib
 

Impossibilité de trouver des Vélib' pour les utilisateurs de ce service étendu désormais à la métropole parisienne, lancement puis retrait des offres de vélos en "free-floating"... Décidemment, les temps sont durs pour les opérateurs et les usagers des services de vélos partagés.

 

Cela fait plusieurs semaines que les utilisateurs du service Vélib’ cherchent désespérément à se procurer l’un des exemplaires du nouveau vélo en « libre service» (VLS) parisien. Une appellation bien mal choisie en l’occurrence, tant la mise en service a du mal à se faire …

La maire de Paris, Anne Hidalgo, et le président de la métropole du Grand Paris, Patrick Ollier avaient pourtant inauguré en grande pompe la version 2 du Velib’ le 25 octobre dernier, mais il semble que l’intendance n’ait pas suivi. Le consortium Smoovengo, vainqueur de ce marché public, devait en janvier avoir renouvelé 600 des 1 400 stations prévues.

Mais il  accuse un sévère retard : seulement 68 stations sont opérationnelles alors que l’ancien opérateur JCDecaux en aurait déjà libéré près de 1 200, selon un article du Télégramme.  Ces derniers jours, Smoovengo a d’ailleurs ramené son objectif de 600 à 300 stations, mais il apparaît difficile qu’il y arrive.

La marche était-elle trop grande pour les entreprises de ce consortium, et particulièrement pour Smoove, petite PME héraultaise dont on ventait la victoire contre Goliath, alias JCDecaux ? Sans doute, car malgré les qualités de son Velib’2, Smoovengo (1) n’a pas le savoir-faire de JCDecaux pour réaliser de manière quasi invisible une opération massive de renouvellement, comme le géant de l’affichage publicitaire l’a fait récemment pour les abris bus parisiens.

Pour expliquer son retard, Smoovengo a évoqué les difficultés liées à l’augmentation de la puissance électrique des stations qui rechargeront un parc de vélos à 30% électriques (qui nécessite une adaptation et un renforcement du réseau avec Enedis).  La deuxième cause de ce retard serait lié à un recours de JCDecaux.

Un million d’euros de pénalités

Mais les déboires de Smoovengo ne s’arrêtent pas là, car l’association d’usagers Paris en selle dénonce également les bugs à répétition de la nouvelle application pour smartphone du Vélib’, et la hausse du tarif d’abonnement du Velib‘.

Face à ce retard et à la monté de la grogne des utilisateurs, la Ville de Paris et le Syndicat métropolitain (Autolib’ Vélib’ Métropole) ont tous deux indiqué que des pénalités financières seraient appliquées. Elles s’élèveraient, selon le contrat signé entre les parties, à 50 000 € par station lorsque moins de 200 stations sont manquantes. Au-delà, c’est un forfait d’un million d’euros qui devrait s’appliquer …

« Free floating » opportuniste

Ce raté au démarrage a déroulé un tapis rouge aux nouveaux concurrents de ce service public. Gobee Bike, Ofo, Obike : ils sont trois opérateurs privés en « free floating » à avoir visé cette période du renouvellement des Vélib pour lancer leur offre de vélos en libre-service, réussissant ainsi à s’installer très rapidement dans le quotidien des Franciliens.

Pour autant, tout n’est pas rose pour ces opérateurs venus d’Asie qui, à renfort de capitaux énormes (on parle de centaines de millions d’euros voire même d’un milliard d’euros pour Ofo, comme l’explique cet article des Echos ) déversent des milliers de vélos dans les villes du monde entier, et en France, à Paris, Lille, Metz ou encore Reims. Le grand avantage de ce système, c’est l’extrême souplesse du dispositif, le vélo étant déposé dans la rue et déblocable à l’aide d’une simple application smartphone. Pas de génie civil et de stations à construire donc.

Le vandalisme a raison de Gobee Bike

Pour autant, tout n’est pas rose pour ces opérateurs asiatiques, car leurs vélos sont nettement plus sensibles aux actes de malveillance. Quand on sait que le Vélib (version JCDecaux) a vu son parc de VLS vandalisé à hauteur d’environ 70 % par an (chiffre que l’ancien opérateur rechignait à communiquer mais qui était évoqué dans un rapport de l’inspection générale de la Ville de de Paris), un tel destin pour ces offres en free floating était à attendre. Même s’il est vrai que JCDecaux n’avait connu un tel niveau de détériorations qu’à Paris  (JCDecaux est présent dans de nombreuses villes françaises – Toulouse, Lyon…).

A Reims justement, 95% des vélos de Gobee Bike ont été vandalisés ou volés, incitant l’opérateur a annoncé d’ores et déjà son départ, tout comme à Lille. « Ces dernières semaines, le vandalisme et les dégâts causés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pouvons plus surmonter », explique la société au journal Les Echos, dans un article qui souligne le grand flou régnant autour du modèle économique du « free floating » et le manque de rentabilité actuel de ces entreprises.

En Chine, la guerre entre les acteurs privés du « free-floating » est tellement rude que certains opérateurs se retrouvent sur le carreau, générant des montagnes de vélos hors service – comme le montre en photo cet article du Guardian.

Un véritable gâchis, alors que l’aspect le plus intéressant de ce système de vélos partagés est justement d’éviter la possession d’un vélo et donc d’avoir un impact moindre sur les ressources naturelles. Non, décidement, ça ne tourne pas rond, en ce moment, pour le vélo en libre-service …


16/01/2018


Vanves a la première gare construite. Mais le métro en lui-même fonctionnera quand ?

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Le métro du Grand Paris ne roulera pas avant 2024

>Île-de-France & Oise>Transports en Île-de-France & Oise |Jean-Gabriel Bontinck| 12 janvier 2018, 14h14 |6
Les travaux sont en cours sur la ligne 15 Sud, entre Pont de Sèvres en Noisy-Champs. Mais face à l’ampleur de la tâche, la mise en service sera repoussée de 2022 à 2024. (LP/Jean-Gabriel Bontinck.)
 

Le gouvernement doit dévoiler prochainement la nouvelle feuille de route du Grand Paris Express. Selon les premières fuites, seules les lignes 15 Sud, 14 et un bout de la 16 seront en service pour les JO.

Quand arriveront les nouvelles lignes de métro du Grand Paris ? Une chose semble acquise : pas avant 2024. Comme nous l’annoncions fin décembre, le calendrier officiel actuel du Grand Paris Express (200 km de lignes de métro et 68 nouvelles gares) ne sera pas respecté.

La nouvelle feuille de route de la Société du Grand Paris (SGP), attendue ce vendredi en conseil des ministres, sera finalement dévoilée plus tard, sans doute la semaine prochaine. Mais on en devine déjà les grandes tendances. Toutes les lignes devraient finalement être maintenues, mais l’horizon de leur mise en service reste incertain.

La ligne 15 Sud (Boulogne - Noisy-Champs) repoussée de 2022 à 2024. C’est la première en chantier. La ligne 15 Sud, de Pont de Sèvres à Noisy-Champs va commencer à être creusée en février, avec l’arrivée du premier tunnelier à Champigny. Mais face à l’ampleur des travaux (dix tunneliers à l’œuvre, interconnexion complexe avec les RER, chantiers très profonds en centre-ville…), le calendrier actuel, qui prévoit une mise en service fin 2022, est quasi impossible à tenir. Rendez-vous 12 à 18 mois plus tard, en 2024.

 

La ligne 14 (Orly - Saint-Denis Pleyel), objectif JO 2024. Le prolongement en cours de Saint-Lazare à Mairie de Saint-Ouen a déjà pris du retard. Il ne sera en service qu’en 2020. Les autres prolongements, au Nord vers Saint-Denis Pleyel, et au Sud d’Olympiades à Orly, doivent, eux, être bouclés pour 2024.

La ligne 16 (Pleyel - Noisy-Champs) sans doute en deux phases. Cette ligne qui traverse la Seine-Saint-Denis, elle, ne sera pas bouclée pour les Jeux Olympiques. Les trois gigantesques marchés de construction ne sont en effet toujours pas attribués. L’accent devrait d’abord être mis sur le tronçon entre Saint-Denis Pleyel (la grande gare proche du Stade de France et du village olympique) et Le Bourget, avec l’objectif 2024 en ligne de mire. Mais pour la suite de cette ligne, via les quartiers populaires d’Aulnay, Sevran ou Clichy-Montfermeil, ce sera pour plus tard.

Les lignes 17 (Pleyel - Roissy) et 18 (Orly-Versailles), après les JO. Une certitude : la ligne 17, entre Pleyel et Le Mesnil-Amelot, via l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, ne sera pas prête pour les JO, comme c’était initialement prévu. L’Etat envisage de réaliser en priorité la liaison directe Roissy-Gare de l’Est, le CDG Express, pour fin 2023. Quant à la ligne 18 (Orly-Versailles), elle devrait aussi arriver après 2024 (pour le tronçon Orly-Saclay), et même bien après pour Saclay-Versailles, à l’horizon 2030.

Les autres lignes de ce métro en rocade, la 15 Ouest (Pont-de-Sèvres - Pleyel) et la 15 Est (Pleyel-Champigny), les horizons sont plus incertains. Mais voir certains de ces tronçons en service dès 2025, comme cela est actuellement prévu, semble illusoire.

Des décisions politiques sont toujours attendues pour confirmer le nouveau calendrier. Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, ce « chantier du siècle » est en effet remis à plat. Face à la dérive des coûts (les estimations sur le coût total sont passées de 22 milliards à 28, voire 35 milliards d’euros), a envisagé de réduire ou retarder le projet, pour moins peser sur la dette publique.

Tout le petit monde des transports attendait la confirmation du nouveau calendrier du Grand Paris Express, ce vendredi matin en conseil des ministres. Finalement, les annonces pourraient tomber la semaine prochaine. Au-delà de ces choix politiques, les contraintes techniques vont ralentir le chantier.

Certains élus n’ont pas attendu les annonces officielles pour réagir. Les élus PCF d’Ile-de-France Mobilités ont ainsi accusé ce vendredi le gouvernement, d’être responsable des retards en « bridant » l’action de la SGP, responsable du chantier. « Alors que le Grand Paris Express représente un investissement de plus de 30 milliards d’euros, seulement 220 salariés pilotent le projet. La SGP a besoin, de toute urgence, d’embaucher au moins 300 salariés supplémentaires dans les domaines techniques qu’administratifs et financiers. C’est la condition indispensable pour empêcher les dérives de coûts et de calendriers », estime Jacques Baudrier, conseiller PCF.


13/01/2018


MERCREDI 27 DECEMBRE 2017. VELIB' coûte de l'argent aux collectivités locales, donc à Vanves

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Vélib’ : le département ne fera pas de cadeau aux villes

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anthony Lieures et Ariane Riou (avec E.D.)| 26 décembre 2017, 11h59 |0
Illustration. Au 1er janvier, des stations Vélib’ verront le jour dans de nombreuses villes de région parisienne. Mais dans les Hauts-de-Seine, le conseil départemental a décidé de faire payer les installations sur les voies départementales. LP
 

Contrairement aux autres départements d’Ile-de-France, les Hauts-de-Seine ont décidé de ne pas pratiquer la gratuité aux villes qui implanteront les nouvelles stations sur des voiries départementales. Un choix dénoncé par plusieurs élus de droite comme de gauche.

Décidément, l’arrivée des nouveaux Vélib’, à partir du 1er janvier, ne se fera pas sans douleur dans les Hauts-de-Seine. Châtillon ou Villeneuve-la-Garenne ont déjà refusé d’adhérer. Maintenant, plusieurs communes dénoncent le choix du conseil départemental de ne pas pratiquer la gratuité aux stations implantées sur des axes départementaux.

« Le département des Hauts-de-Seine est le seul, en Ile-de-France, qui fera payer les communes », regrette-t-on au syndicat mixte qui gérera le futur Vélib’ métropolitain. « Pourtant, sa mise en place relève bien d’une mission de service public », insiste-t-il. Pour chaque station concernée, les villes devront s’acquitter tous les ans d’un droit de voirie fixé à 100 €/m2. Selon un chiffre établi par les communes concernées, cette taxe pourrait représenter entre 3 500 et 6 500 € selon la taille de la station. Et viendra s’ajouter aux 10 000 € annuels que les villes doivent déjà débourser par station.

« Ce nouvel effort budgétaire n’est pas négligeable »

L’inquiétude est telle que Jacques Gautier, le président de l’association des maires des Hauts-de-Seine, a écrit au département il y a près d’un mois. « Je lui ai demandé soit de renoncer à facturer les droits de voirie, soit de se retourner vers le syndicat et plus vers les villes… », propose celui qui est aussi maire (LR) de Garches. Pour l’élu, les voiries départementales sont « souvent des axes structurants », donc « stratégiques » pour y implanter des bornes.

Un vœu en ce sens a également été soumis, au nom du groupe d’opposition Front de gauche et citoyens, par Marie-Hélène Amiable, lors de la séance du conseil départemental du 15 décembre. « Dans un contexte de réduction de la dépense publique, ce nouvel effort budgétaire n’est pas négligeable », a lancé la maire (PCF) de Bagneux.

Mais le conseil départemental assume son choix. « Il ne s’agit pas d’une taxe supplémentaire : le département ne fait qu’appliquer les textes », rappelle Jean-Didier Berger, adjoint (LR) en charge de la voirie. D’après l’élu, voter une délibération permettant à Vélib’ d’obtenir une dérogation serait « juridiquement fragile et contestable ».

« On se retrouve dans une situation compliquée »

D’autant plus qu’en ce moment, de nouveaux vélos en libre-service, sans bornes, commencent à fleurir à Paris et en petite couronne. « Pourquoi pratiquerait-on la gratuité aux uns et pas aux autres ? », interroge-t-il. « Ce n’est pas fondamentalement une question d’argent mais de droit. Lorsque vous avez plusieurs acteurs en concurrence, on n’a pas le droit de subventionner l’un d’entre eux », a rappelé Patrick Devedjian, le président (LR) du département, lors du conseil.

D’après le syndicat Vélib’ Métropole, 194 stations sont programmées, ou à l’étude dans les villes des Hauts-de-Seine, pour l’année à venir. Et plus de 35 seraient sur voiries départementales.

Pour contourner le droit de voirie, certaines villes, à l’instar de Sceaux ou de Boulogne, envisagent déjà de déplacer les bornes Vélib’... sur des voies communales. « Pendant un temps, on a même hésité à abandonner les stations », reconnaît Philippe Laurent, maire (UDI) de Sceaux. « On se retrouve dans une situation compliquée. D’un côté, il y a la position légitime et juridiquement solide du département. Et, de l’autre, notre impression désagréable d’être piégés… », lâche, amer, Pierre-Christophe Baguet, maire (LR) de Boulogne.


27/12/2017


LUNDI 20 NOVEMBRE 2017. Pas d'augmentation prochaine du PASS NAVIGO. Vanves est concernée

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Augmentera ? Augmentera pas ? Le cabinet de Valérie Pécresse a démenti la hausse de 3%, sans pour autant écarter formellement une augmentation de son prix...

 

Ile-de-France Mobilité a répondu ce jeudi 16 novembre à BFM Paris à propos de l'augmentation du PasseNavigo. "Le chiffre de 3% d'augmentation du Pass…
viagrandparis.tv

20/11/2017


Evénement qui va toucher Vanves : le passe navigo sur Smartphone en 2018

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Le passe Navigo sur smartphone, c’est pour 2018

>Île-de-France & Oise>Transports en Île-de-France & Oise |Jean-Gabriel Bontinck De Notre Envoyé Spécial|12 octobre 2017, 16h54|0
Marseille, ce mercredi. Le smartphone peut faire biper une borne Navigo grâce à la solution de Wizway. Elle sera testée mi-2018 en Ile-de-France puis généralisée en 2019. (LP/J.-G.B.)
 

L’entreprise Wizway a présenté à Marseille sa solution retenue par Ile-de-France Mobilités pour transformer vos téléphones en passe Navigo ou ticket de métro. Premier test grand public prévu à l’été 2018.

Le passe Navigo sur smartphone, c’est pour bientôt ! L’autorité organisatrice des transports, Ile-de-France Mobilités (l’ex-Stif), a franchi une nouvelle étape dans son projet lancé l’an dernier (voir encadré). Une solution technique, celle proposée par l’entreprise Wizway, a été retenue pour faire de votre téléphone un véritable équivalent des passes Navigo et tickets de métro actuels.

Nous avons pu tester cette innovation aux Rencontres nationales du transport public, ce mercredi à Marseille. Elle sera ensuite lancée en Ile-de-France pour un test à partir de l’été 2018, avant une généralisation en 2019. «C’est une première en Europe pour un réseau de transport de cette ampleur, estime Louis Brosse, président de Wizway Solutions. On est en mesure de dématérialiser toute la gamme tarifaire, du ticket à 1,90 € aux abonnements annuels à plusieurs centaines d’euros ».


12/10/2017


JEUDI 21 SEPTEMBRE 2017. La Région IDF investit dans le covoiturage

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Coup de pouce de la Région pour le « court-voiturage »

>Île-de-France & Oise>Transports en Île-de-France & Oise |Grégory Plesse|18 septembre 2017, 20h42 | MAJ : 18 septembre 2017, 20h43|1
Illustration. Valérie Pécresse, la présidente d’Ile de France Mobilités, veut inciter les Franciliens à partager leur voiture pour aller au travail, alors que les routes d’Ile de France cumulent en moyenne 250 km de bouchons par jour. LP/ Matthieu Suc
 
Grégory Plesse
Transports en Île-de-France & Oise Valérie PécresseCourt-voiturageCovoiturage courte distanceIle-de-France MobilitésBlablaLines

La présidente de la région Ile-de-France a annoncé diverses mesures visant à encourager les Franciliens à recourir davantage au covoiturage en Ile-de-France.

Avec un réseau de transports en commun déjà complètement saturé, la solution la plus rapide, et la moins coûteuse, pour adoucir les déplacements domicile-travail en Ile-de-France, passe, d’après la présidente de la région, Valérie Pécresse (LR), par la route...


Drôle d’idée, penseront ceux qui matin et soir sont coincés dans les bouchons. Plutôt malin, diront ceux qui savent qu’en moyenne, en région parisienne, une voiture ne transporte que 1,1 à 1,3 personne... «On peut retrouver des routes plus fluides en Ile-de-France en doublant le nombre de passagers dans les voitures, c’est possible ! », assure Valérie Pécresse, qui a annoncé ce lundi matin, à l’occasion d’une table ronde réunissant la plupart des acteurs du «court-voiturage », de BlablaLines à Karos, en passant par Wayzup, Citygoo ou encore OuiHop, diverses mesures visant à inciter les automobilistes à partager leurs trajets. Il s’agit pour l’instant d’un test, qui se déroulera du 1er octobre au 31 décembre.


La plus importante revêt la forme d’une aide financière, d’un montant de 50 000€ maximum, à chacune des 17 entreprises avec lesquelles Ile de France Mobilités a noué un partenariat. «Chaque entreprise a son propre modèle, nous les laissons choisir sous quelle forme cette aide se traduira pour leurs utilisateurs », précise Valérie Pécresse.

 

2 euros pour chaque trajet de covoiturage

Ainsi, pour BlablaLines, Citygoo, OuiHop ou encore Clem’, deux euros seront versés aux conducteurs pour chaque trajet en covoiturage. Mais pour Karos, IdVroom ou Zify, ce sont les passagers qui bénéficieront d’une réduction de deux euros.


Autre mesure, destinée à donner de la visibilité à ces alternatives au transport individuel, le site ViaNavigo, consulté par plus de trois millions de visiteurs chaque mois, va intégrer une option covoiturage en intégrant les offres des huit principaux acteurs de ce secteur qui, contrairement au covoiturage longue distance, émerge à peine et reste mal connu. Enfin, dans le cadre de son plan visant à créer 10 000 places de stationnement dans des parcs-relais, Valérie Pécresse veut réserver « les meilleures places, les plus proches des gares », aux covoitureurs qui bénéficieront en outre d’un tarif réduit.


Alors que s’ouvrent ce mardi les Assises de la mobilité, la présidente d’Ile-de-France compte également demander à l’Etat l'ouverture de futures voies de bus autoroutières au covoiturage, évoquant l'A10 (sud-ouest de Paris), l'A12 (nord-ouest) et l'A3 (est). Ces mesures vont « rapidement permettre de créer un réseau de transport en commun complémentaire du réseau existant », s'est réjouie la start-up Karos, qui revendique avoir réalisé 60.000 trajets franciliens en douze mois.L'intégration dans ViaNavigo constitue un « excellent moyen de casser le réflexe de la voiture individuelle », réagit Julien Honnart, président d'une société concurrente, WayzUp.

  leparisien.fr


21/09/2017


Nouvelle augmentation du Pass Navigo à partir du 1er Août 2017

Information vue sur le site de LCI :

Le prix du pass Navigo devrait passer à 75.20 euros au 1er août

Le prix du pass Navigo devrait passer à 75.20 euros au 1er août

 

 
MAIN A LA POCHE - Au 1er août, il vous faudra (encore un peu plus) mettre la main au porte-monnaie. Le pass Navigo devrait passer à 75.20 euros, selon "Le Parisien", soit une hausse de 3%. Pour l'entériner, il faudra toutefois en passer par le vote du Conseil d'administration du Stif, le 28 juin prochain.

Les franciliens devraient voir leur carte de transport augmenter, au 1er août. Ce lundi, selon les informations du Parisien, le pass Navigo  "doit augmenter de 3% pour se fixer le 1er août à 75,20 €", soit une augmentation de 2.20 euros par rapport au prix actuel. Valérie Pécresse, la présidente du Stif, devrait annoncer une hausse des différents types de transport, lors du conseil d'administration, le 28 juin prochain. 

Le Pass Navigo n'est pas le seul à voir son prix augmenter. Le carnet de ticket de métro devrait augmenter de 40 centimes pour passer à 14.90 euros. En outre, un ticket grande banlieue sur le modèle du ticket Mobilis valable une journée pendant laquelle le nombre de trajets au sein des zones 1 et 2 est illimité, devrait également voir le jour.  Le tarif de ces forfaits jours sera de 7 euros pour deux zones et de 10 euros pour trois zones. Cette création fait suite à "une demande forte des associations d’usagers", précise la présidence de la Région, au Parisien

 

Ces dernières années, hormis la baisse liée au passage au pass unique en 2015, les tarifs du Pass Navigo n'ont cessé d'augmenter constamment chaque année. Sur les zones 1-2, entre 2009 et 2014, le tarif est ainsi passé de 56,60 à 67,10 euros, puis à 70 euros le 1er septembre 2015 et enfin à 73 euros en juillet dernier.


20/06/2017


Profitez d'Autolib' avec la carte Navigo

Informations vues sur le site de France Bleu :

 

 

Transports

Ile-de-France : Autolib' désormais accessible avec la carte Navigo

Par Martine Bréson, France Bleu Paris Région et France Bleu mardi 18 avril 2017 à 16:17

Autolib'
Autolib' © AFP - Jean Isenmann

 

Depuis mardi, Autolib' est accessible avec la carte Navigo. Le STIF, qui gère les transports en Ile-de-France, et Autolib' ont décidé de s'associer. Plus besoin d'une carte supplémentaire, l'abonnement Autolib' pourra désormais être tout de suite intégré au Passe Navigo.

Une seule carte peut désormais être utilisée pour les transports en libre-service à Paris et en Ile-de-France. La carte Navigo servait déjà pour un abonnement Vélib'. Depuis mardi, elle sert aussi pour l'abonnement Autolib', le service d'autopartage 100% électrique. Le STIF qui gère les transports en Ile-de-France s'est associé à Autolib' pour compléter les services de la carte Navigo. Aujourd'hui, 4.000 voitures et 6.200 bornes de charge sont accessibles à Paris et dans une centaine de communes franciliennes.

 

J'ai voulu faire du Passe Navigo un support universel de l'intermodalité pour les Franciliens, précise Valérie Pécresse, la présidente du STIF et de la Région

Plus de 5,6 millions de personnes utilisent la carte Navigo au moins une fois par an via les différents forfaits. A partir de ce mardi, tous les abonnés pourront intégrer un abonnement Autolib' à leur carte.

"Paris et les 100 villes adhérentes au syndicat Autolib’ et Vélib’ Métrople ont souhaité offrir aux usagers des transports collectifs, la possibilité de regrouper sur un même support les abonnements Vélib’ et Autolib’", confirme Marie-Pierre de la Gontrie, présidente du syndicat Autolib’ et Vélib’ Métropole.

Autolib' et Navigo : mode d'emploi

Si vous avez déjà un abonnement Autolib', il suffit d'aller à une borne ou d'appeler le service client Autolib' pour obtenir le code qui permettra le transfert sur votre Passe Navigo.

Si vous vous abonnez pour la première fois, en vous inscrivant, vous pouvez choisir la carte Navigo comme support.

Pour avoir des renseignements sur cette offre des ambassadeurs présents aux bornes Vélib' les plus fréquentées, répondront à vos questions deux heures par jour. Vous pouvez aussi vous informer sur un site dédié.


19/04/2017


VELIB' et Decaux, c'est terminé ?

Informations vues sur le site de Boursorama :

Vélib': l'offre JCDecaux-RATP-SNCF écartée au profit de Smoove

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Vue prise le 31 mars 2009 de vélos lors de l'inauguration d'une station Vélib' à Boulogne-Billancourt, à l'ouest de Paris ( AFP/Archives / MARTIN BUREAU )

Le syndicat Autolib' Vélib' Métropole a confirmé samedi avoir "classé en tête l'offre du groupement Smoovengo" pour le renouvellement du marché du vélo en partage Vélib', décision encore à entériner, qui écarte l'offre JCDecaux-RATP-SNCF, comme ce dernier l'a déjà annoncé.

La commission d'appel d'offres de ce syndicat mixte, qui fédère Paris et les communes associées au dispositif, "a examiné mardi 21 mars dernier les offres des candidats relatives au marché de vélos en libre­-service Vélib' et a classé en tête l'offre du groupement Smoovengo", indique-t-il dans un communiqué.

"La vérification des pièces administratives sollicitées auprès du candidat pressenti a ensuite été effectuée conformément à la législation. Le 12 avril, le Comité syndical du syndicat mixte Autolib' Vélib' Métropole sera appelé à délibérer pour autoriser la présidente du syndicat (l'élue parisienne PS Marie-Pierre de la Gontrie, NDLR) à signer le marché avec ce groupement", conclut-il.

JCDecaux avait auparavant annoncé dans un communiqué avoir été informé vendredi de la décision de "retenir l'offre du groupement Smoove SAS-Marfina SL-Indigo Infra SA-Mobivia Groupe dans le cadre de la compétition Vélib'2", marché qui entrera en vigueur en janvier 2018 pour 15 ans.

Le choix de Smoove, une PME de Montpellier, doit encore être entériné.

D'ici là, les salariés de Vélib' ont prévu de "perturber" le système, afin d'obtenir des garanties pour le maintien de leur emploi.

Vélib', qui emploie 315 personnes, compte plus de 300.000 abonnés de longue durée et a totalisé près de 300 millions de locations depuis son lancement.

- "dumping social", selon JCDecaux -

JCDecaux, qui détient le marché depuis sa mise en place en 2007, estime que l'écart entre les deux offres "se fonde sur un dumping social, avec une proposition excluant la reprise de l'ensemble des personnels et reposant sur de nouvelles équipes inexpérimentées, moins nombreuses et à des conditions sociales et salariales dégradées".

Le groupe "demande que toutes les précisions sur le dimensionnement des équipes ainsi que leurs conditions sociales et salariales soient rendues publiques" et indique qu'il "examinera ces éléments avec la plus grande attention avant d'en tirer les conséquences juridiques qui s'imposent".

JCDecaux affirme encore que "malgré (ses) demandes réitérées (...) tout au long de la procédure, il n'a pas été prévu de reprise de plein droit des équipes par le nouvel exploitant", et assure qu'il "mettra tout en oeuvre pour l'obtenir".

Christophe Najdovski, adjoint EELV aux transports de la maire PS Anne Hidalgo, a assuré mardi que l'exécutif parisien serait "vigilant sur l'avenir du personnel".

JCDecaux explique avoir "obtenu la meilleure note sur tous les critères de notation non financiers, c'est-à-dire le critère +exploitation, entretien, maintenance du dispositif, communication institutionnelle, suivi du service+ et le critère +conception, fabrication et déploiement du système+".

Le groupement mené par Smoove "ne l'emporte donc que sur le critère du prix", car il "présenterait une offre financièrement étonnamment inférieure", estime JCDecaux.


02/04/2017