VANVES ACTUALITE

Transport


MARDI 4 DECEMBRE 2018. Evénement pour Vanves ce dernier week-end

Informations vues sur BatiActu :

 

Bagneux baptise « Ellen », premier tunnelier des Hauts-de-Seine

, le à 12:40
 
tunnelier ellen
Le tunnelier Ellen baptisé le 1er décembre à Bagneux. © Société du Grand Paris
CHANTIER.Au cours d'un nouvel évènement « KM5 » visant à célébrer chaque creusement du Grand Paris express, la ville de Bagneux a baptisé « Ellen », nom donné au premier tunnelier des Hauts-de-Seine qui creusera la ligne 15 sud.

Comme à l'accoutumée, ce sont des écoliers (établissement Henri Wallon) qui ont été chargés par la Société du Grand Paris d'attribuer un nom au tunnelier qui creusera 4 kilomètres de ligne de métro, depuis le puits Robespierre à Bagneux, jusqu'à la gare Fort d'Issy-Vanves-Clamart.

 

La machine de fabrication allemande (société Herrenknecht) et d'une profondeur de 42 mètres, a été nommée « Ellen », « en hommage à Ellen MacArthur, détentrice du record du tour du monde à la voile en solitaire en 2005, aujourd'hui à la tête d'une fondation promouvant l'économie circulaire », précise la Société du Grand Paris dans un communiqué.

 

Depuis le début des travaux de creusement du Grand Paris express, cinq tunneliers ont été baptisés et se sont vu attribuer un nom féminin, en raison de la tradition de la Sainte-Barbe, protectrice des mineurs et des ouvriers. Dans le cadre des « Classes du Grand Paris », démarche visant à intégrer les élèves aux chantiers du métro francilien, ces derniers sont invités à choisir entre plusieurs figures féminines ayant marqué l'histoire.

 

Le tunnelier Ellen mettra les gaz en janvier 2019 et devra arriver à l'été 2020 à Fort d'Issy-Vanves-Clamart. Il sera réutilisé pour creuser une portion de 900 mètres entre le puits Robespierre et la gare Arcueil-Cachan.


04/12/2018


LUNDI 3 DECEMBRE 2018. Les infos viennent de Clamart mais concernent aussi Vanves

Informations vues sur Facebook :

Dans le cadre d'@IDFmobilites nous avons voté une amélioration d’offre de la ligne de BUS 189 (G.Pompidou–Porte de Saint-Cloud)
A partir de lundi, la fréquence est renforcée avec pour chaque arrêt :
17 à 19 passages de bus en plus par jour du lundi au vendredi
4 passages de bus en + le samedi après-midi

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03/12/2018


Découvrez le tunnelier du Grand Paris qui s'occupe dela gare de Vanves

Le public invité à découvrir le 3e tunnelier du Grand Paris à Bagneux

informations vues sur le site constructioncayala.com
Le public invité à découvrir le 3e tunnelier du Grand Paris à Bagneux
Par La rédaction, le 14 novembre 2018
 

Sur le chantier du puits Robespierre à Bagneux, le puits de départ de 42 m dans lequel sera lancé le troisième tunnelier du Grand Paris Express est fin prêt.  Le creusement vers la gare Fort d’Issy-Vanves-Clamart interviendra dès janvier 2019 et jusqu’au printemps 2020.

Fabriqué par la société Herrenknecht, le troisième tunnelier du Grand Paris Express est dans les faits le premier à être lancé dans les Hauts-de-Seine.

Déjà acheminé sur le chantier du puits Robespierre, situé à proximité de la gare de Bagneux, il commencera à creuser à partir de janvier 2019 et parcourra 4 kilomètres en direction de la gare Fort d’Issy – Vanves – Clamart, où il arrivera à l’été 2020.

Ce même tunnelier sera ensuite réutilisé pour creuser la portion du tunnel de 900 mètres entre le puits Robespierre et la gare Arcueil – Cachan.

Le chantier de l’ouvrage Robespierre accueille un puits de départ de tunnelier d’une profondeur de 42 mètres que le grand public est invité à découvrir le 1 er décembre prochain. Des animations et une dégustation de « gigot bitume » seront aussi organisées.


16/11/2018


MARDI 13 NOVEMBRE 2018. Vieux DIESEL bientôt interdits à Vanves

Article à lire en cliquant sur le lien suivant :

https://www.linternaute.com/auto/conduite/1305298-voitures-a-paris-les-vieux-diesel-interdits-des-2019-liste-amendes/

 

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13/11/2018


MARDI 30 OCTOBRE 2018.Est-ce que Vanves va être concernée ? Et si oui,quand ?

Information vue sur le site du Figaro :

 

Le diesel bientôt banni de Paris et de ses alentours

NOUVEAUTÉ - Les véhicules à moteur diesel sont en sursis. Les pouvoirs publics ont décidé de les interdire progressivement de circulation à Paris et à l'intérieur de la circulaire A86. En 2024, plus un seul diesel ne devrait rouler sur toute la zone.

Le diesel, qui était encore le comburant préféré des automobilistes il y a peu, connaît une disgrâce dont il pourrait ne pas se relever. Ses ventes sont en chute libre et pour la première fois depuis 1990, le parc de véhicules diesels a reculé de 0,2 %, passant de 19,9 millions en 2016 à 19,855 millions l'an dernier. Autrefois encouragé par les pouvoirs publics en raison de ses faibles émissions de CO2 et plébiscité par les automobilistes pour sa consommation maîtrisée, il est à présent montré du doigt pour ses rejets polluants comme pour ses particules fines.

Le nouveau contrôle technique a été le premier à s'en prendre à l'huile lourde, en multipliant ses vérifications au sujet des polluants libérés dans l'atmosphère. Ensuite, l'État a décidé d'augmenter le prix du gazole à la pompe. Dans de nombreuses stations-service, le litre de diesel a déjà dépassé celui de l'essence

Alors que plane la sanction d'un hypothétique malus écologique spécifique pour les voitures roulant au diesel, proposé par le député Damien Pichereau pour 2019, le gazole risque de se faire interdire l'accès à la capitale française. Que les propriétaires de véhicules diesel soient toutefois rassurés: cette mesure sera progressive. Les diesels seront interdits dans l'enceinte du Grand Paris au fur et à mesure, par rapport au chiffre indiqué sur leur vignette Crit'air. Patrick Ollier, président de la métropole du Grand Paris, vient de préciser le calendrier d'application.

Alors que les pastilles Crit'air seront obligatoires dès 2019 à l'intérieur de l'A86, les véhicules diesel d'avant 2001 (Crit'air 5) en seront chassés dès le prochain mois de juillet. En 2021, le Grand Paris se débarrassera des voitures associées à une vignette Crit'air 4, suivis des Crit'air 3 l'année suivante. Enfin, toutes les automobiles équipées d'une motorisation diesel seront bannies de la capitale en 2024, ce qui veut dire que même les modèles de dernière génération équipés de systèmes de dépollution très sophistiqués devront rester au garage.

Une telle mesure pourrait ainsi avoir des conséquences négatives sur la vie des Français et des Franciliens en particulier puisque peu de gens ont aujourd'hui les moyens de remplacer leur véhicule actuel par une voiture neuve ou récente, fonctionnant forcément soit à l'essence, à l'électricité ou aux carburants alternatifs. Si l'on ajoute à l'équation des transports en communs souvent incapables de répondre aux besoins des habitants des banlieues en termes de mobilité, il n'est pas à exclure que circuler dans Paris devienne un véritable casse-tête.

Ou alors, peut-être faut-il se poser une autre question: est-ce que cette mesure sera respectée? Ou même simplement appliquée? Ce qui est certain, c'est que l'écologie punitive sera difficile à vivre pour tout le monde.

 

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30/10/2018


Attention aux radars près de Vanves

Informations vues sur le site du Parisien :

Voici les radars qui flashent le plus dans les Hauts-de-Seine

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Valérie Mahaut| 26 octobre 2018, 21h02 | MAJ : 26 octobre 2018, 21h30 |0
Le radar du tunnel de l’A 14, sous La Défense, est le deuxième le plus « performant » des Hauts-de-Seine. LP/Emeline Cocq.
 

Les dernières données rendues publiques par la Sécurité routière laissent apparaître un grand écart entre le radar le plus actif du département (59 871 crépitements) et le plus calme (745 flashs). Découvrez où ils se situent.

Tous les jours, plus de 900 automobilistes, motards, chauffeurs de camions sont flashés sur les routes des Hauts-de-Seine. Par les seuls radars fixes, quarante dans le département, installés principalement aux entrées d’autoroutes et le long des quais de Seine. C’est ce qui ressort des données que vient de rendre publiques la Sécurité routière et qui concernent toute l’année 2017.

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LP/Infographie.

Le plus redoutable. La palme du radar le plus actif revient à un dispositif installé sur un tronçon. Celui du tunnel Ambroise-Paré, à Boulogne, sur l’autoroute A13, qui a flashé à 59 871 reprises en 2017 dans le sens Paris-province. Le radar de tronçon fonctionne avec un double appareil. Le premier est installé à l’entrée du tunnel, le second à la sortie. Reliés, ils calculent le temps de trajet pour parcourir les quelques kilomètres surveillés et le radar crépite si le temps implique une vitesse supérieure aux 70 km/h autorisés.

« Aux heures creuses, quand la circulation est très fluide, on est vite piégé », relève Daniel Quéro, président de l’association 40 millions d’automobilistes. Lui-même emprunte régulièrement ce tronçon de nuit. « Presque seul dans ce tunnel à trois voies, on dépasse les 70 km/h sans s’en rendre compte », confesse-t-il.

Dans le sens inverse, le radar de tronçon de l’A13, à l’entrée du tunnel de Saint-Cloud, ne se classe « que » septième dans le département avec 15 414 contrevenants captés. Pourquoi une telle différence en fonction du sens de circulation ? Car, comme tous les secteurs d’arrivée à Paris, l’axe est beaucoup plus sujet à bouchons que vers la province. Et les embouteillages sont un remède radical contre les excès de vitesse…

Les autoroutes et les quais. A la deuxième place du top 10 des radars qui flashent le plus, celui du tunnel de La Défense de l’A 14, dans le sens Paris-province, a surpris 44 765 conducteurs en excès de vitesse. Une bonne cadence qui le hisse aussi au top 50 des appareils les plus rentables de l’Hexagone. L’année de sa mise en service, en 2007, l’engin s’était déchaîné avec 70 000 flashs !

Les autoroutes, très fréquentées, ne sont pas les seuls pourvoyeurs de gros chiffres. Il y a aussi les sept radars du département qui bordent les quais de Seine. A Puteaux, qu’ils roulent vers le nord ou vers le sud, les conducteurs sont pris en défaut presque 150 fois par jour sur des portions limitées à 50 km/h par l’appareil installé sur le terre-plein central.

Le moins actif. Pour éviter de croiser un radar fixe, mieux vaut se déplacer dans le sud du département, où le réseau routier est plus communal. Il n’y a pas de radar à Sceaux, ni à Châtenay-Malabry ou Antony. Et c’est du radar de Meudon que la lumière jaillit le moins souvent. Implanté sur la Route des Gardes (D 181), dans le sens Chaville-Meudon, le dispositif ne flashe en moyenne chaque jour qu’à deux reprises.

Si le nombre de crépitements ne vous parle pas, sachez que l’intense activité des radars des Hauts-de-Seine s’est traduite, au strict minimum, par quinze millions d’euros d’amendes. Et au moins 330 000 points de permis de conduire perdus.


29/10/2018


Annulation de la piétonnisation des voies sur berge à Paris

Informations vues sur le site de Challenges :

Paris : la justice confirme l'annulation de la piétonnisation des voies sur berge

L'annulation de la piétonnisation des voies sur berge, mesure phare et polémique de la maire (PS) de Paris Anne Hidalgo, a été confirmée en appel par la cour administrative, selon une décision rendue lundi.

Voies sur berge : la piétonnisation définitivement annulée

Voies sur berge : la piétonnisation définitivement annulée

AFP/Archives - Ludovic MARIN
 

Anne Hidalgo a perdu la première manche. L'annulation de la piétonnisation des voies sur berge, mesure phare et polémique de la maire (PS) de Paris Anne Hidalgo, a été confirmée en appel par la cour administrative, selon une décision rendue lundi

Dans son arrêt, la cour d'appel a confirmé l'annulation de la délibération votée en septembre 2016 en Conseil de Paris, et annulé l'arrêté pris par la maire en octobre de la même année, prévoyant la piétonnisation d'une partie des quais de Seine dans l'hypercentre de la capitale. Mécontents, plusieurs collectivités d'Ile-de-France, associations et riverains avaient demandé à l'époque l'annulation de l'arrêté.

Dans une première décision, le tribunal administratif avait annulé la délibération de la mairie mais pas l'arrêté lui-même, estimant que l'étude d'impact du projet "comportait des inexactitudes, des omissions et des insuffisances". Lors de l'audience en appel début octobre, le rapporteur public avait conclu à l'annulation du jugement du Tribunal administratif de Paris et au rejet des requêtes présentées par les opposants. Un avis que n'a pas suivi la cour d'appel administrative, qui, dans son arrêt lundi, a décidé d'aller plus loin et d'annuler à la fois la délibération et l'arrêté de la maire de Paris Anne Hidalgo.

"Une étude d'impact occultée"

Dans son avis, la Cour a estimé que "l'étude d'impact a délibérément occulté" une partie notable des conséquences du projet sur la pollution et les nuisances sonores. Elle reproche notamment à la mairie d'avoir occulter l'analyse de la pollution atmosphérique à une bande étroite, autour des berges et non sur des axes plus étendus, comme les quais hauts, où les riverains se plaignent d'avoir plus d'embouteillages et de nuisances sonores

Le dossier n'est pour autant pas clos et les berges loin d'être rouvertes : pour maintenir la piétonnisation de ces quais, la maire avait pris un nouvel arrêté, cette fois au nom de la défense du patrimoine -les berges étant classées à l'Unesco-. Le tribunal administratif doit rendre sa décision sur ce point dans les prochains jours.

En mars, la mairie de Paris avait décompté 1,5 million de visiteurs depuis le début de la piétonnisation. Selon elle, ces voies constituent pour les visiteurs "un vrai espace de respiration et de liberté, pour se promener, se détendre, faire du sport, ou encore pour aller travailler à vélo".

(Avec Reuters)


23/10/2018


Le Front de Gauche de Vanves s'intéresse à la ligne 13 du métro

Informations vues sur Facebook :

Intéressant article. À mettre en lien avec la dernière tribune de notre conseiller municipal Boris Amoroz qui évoquait les galères de la 13, mais aussi le travail des employés de la RATP sur cette ligne.


11/10/2018


MERCREDI 3 OCTOBRE 2018. Faites connaissance à Vanves avec Marcel

Marcel à la conquête des parisiens en voiture électrique

 

 

 

L’enseigne vient de lancer un nouveau service baptisé « e.co » composé uniquement de véhicules électriques. Plus d’une centaine sont actuellement en circulation dans la capitale.

L’environnement, c’est maintenant ! La start-up de VTC Marcel, lancée en 2013, se met au vert avec une gamme de voiture 100% électrique, mises en service depuis quelques semaines. Une première en France. Des Renault Zoé, (l’entreprise ayant été rachetée par la filiale de Renault RCI Bank & Services en août 2017), sans coffre, nommée e.co. Toutes possèdent une autonomie de 300 kilomètres avant recharge ce qui limitera les déplacements de cette nouvelle flotte écolo à Paris et quelques de l’ouest parisien : Issy-les-Moulineaux, Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, La Défense, Vanves. A terme, Marcel aspire à mettre en circulation jusqu’à 500 véhicules dans la capitale dès le printemps 2019.

La voiture accueillera jusqu’à 2 passagers et 2 valises cabines. Pour renforcer encore un peu plus la dimension environnementale de l’annonce, chaque Zoé aura sur son toit un capteur de pollution afin de participer au dispositif « Pollutrack », mis en place par la municipalité. Un outil censé permettre de mesurer la qualité de l’air parisien. Une belle opportunité pour démocratiser la voiture électrique, qui peine toujours à trouver son public.

 

Écologique et économique

Le service proposé s’il est écologique s’avère également très économique. Le prix des courses démarre à 5 €, hors solutions partagées. Un coût faible qui ne lésera pas les chauffeurs selon la société :  «e.co c’est aussi (..) un modèle économique rentable pour les chauffeurs (frais de service parmi les plus bas du marché – 13,6% sur le prix HT seulement, versus jusqu’à 25% pour les plateformes leaders – leur garantissant un meilleur chiffre d’affaires) ».

Avec ce lancement, Marcel s’offre un coup de com’ des plus efficaces pour se différencier de ses concurrents tels Uber, Chauffeur-Privé, Txfy, LeCab, AlloCab. La société revendique à ce jour près de 1700 chauffeurs actifs dans un secteur où l’on dénombre près de 30 000 VTC en circulation en France dont 19 000 en région francilienne.

© Ludovic Clerima

03/10/2018