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Chat perdu à Vanves. Aidez-le à retrouver son foyer

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18/06/2019


Elections municipales à Vanves

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18/06/2019


L'UNC Vanves rappelle que nous vivons un jour anniversaire

A lire en cliquant sur le lien suivant :

https://www.reussirmavie.net/L-Appel-du-18-juin-l-acte-de-naissance-de-la-Resistance_a2019.html?fbclid=IwAR2dCoerSwV6fqwo_eU3EAfwFwbfklKXO5PdkRKhWrtb3wbo_6j969dJQ-A

 

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18/06/2019


Le blog de Paul Philippart réclame un vrai plan de circulation pour Vanves. Il a raison

Article à lire en cliquant sur le lien suivant ;

http://vanvesauquotidien.hautetfort.com/archive/2019/06/17/vanves-attend-un-veritable-plan-de-circulation-6158619.html

 

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17/06/2019


Evénement à la Paroisse de Vanves ce week-end

Informations vues sur Facebook ;

Le prêtre, ce bel inconnu !
Edito du Sel et Lumière du dimanche de la Pentecôte (09 juin 2019)

Vous nous voyez vivre au milieu de vous. Vous collaborez aux divers services de la mission. Vous nous invitez chez vous pour un déjeuner familial. Vous nous faites part de vos joies et de vos peines avec une grande confiance qui, bien souvent nous laissent voir les merveilles que le Seigneur réalise en vous. Vous nous encouragez lorsque vous nous dites que telle initiative, telle homélie, telle célébration vous ont permis de rencontrer le Seigneur. Vous prenez votre part de la gestion économique et matérielle de nos conditions de vie. Par ces attentions empreintes de délicatesses, vous nous permettez d’être prêtres au milieu de vous. C’est sans doute la seule vraie manière pour nous de vous dire merci !

Tout un pan de notre existence vous échappe sans doute : les heures de prière, d’études, de silence, de ressourcement, de partage entre nous… Mais, vous le devinez, cette source est une eau vive où nous puisons notre dynamisme et le bonheur de l’existence singulière qui est la nôtre : celle d’hommes qui se laissent pétrir par une Parole qui n’est pas la leur, qui se laissent bousculer par les évènements que vous vivez et qui, pas à pas du premier jour jusque cinquante ans après, se laissent habiter par le Seigneur qui fait de nous des consacrés . (tous temps, tous terrains).

J’entends souvent le Seigneur me prendre à témoin : « tu as vu fils d’homme, tu as vu ce que j’ai fait en elle, en lui » Tant de merveilles qui surgissent, bien souvent au cœur de drames. Elles ne nous appartiennent pas ! Nous ne pouvons que les contempler et les rendre au Seigneur en actions de grâce pour avoir dévoilé à nos yeux le mystère de sa présence en chacun de vous. C’est le sens lumineux de nos eucharisties quotidiennes, quand nous parlons de vous au Seigneur, comme nous tentons de vous parler de Lui.

Par ces quelques mots, je vous laisse entrevoir la densité spirituelle et humaine qu’il nous est donné de vivre et qui, à la manière des soixante-douze disciples revenus de mission, suscite en Jésus, sous l’action de l’Esprit Saint, la même action de grâce vécue par les prêtres que nous sommes. A la différence de bien des métiers d’hommes et femmes d’aujourd’hui qui se déclinent sur le mode du faire, le nôtre est fondé sur une profession de foi. Oui, la foi est notre métier ! Mais attention, elle appelle la vôtre, votre foi, pour que vous l’exerciez à votre tour dans vos familles au point d’offrir aux jeunes d’aujourd’hui la perspective d’un vrai bonheur dans un état de vie qui a du poids pour la réussite du monde. Oui, faites en sorte que retentisse auprès d’eux l’appel à se laisser choisir par le Seigneur.

Mgr Jacques Turck

 

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17/06/2019


Où il est question de Vanves et de l'agriculture biologique

Informations vues sur le site du Parisien :

Manger bio et local : «Le développement de l’agriculture biologique doit s’accélérer»

>Île-de-France & Oise>Essonne|Cécile Chevallier (@ChevallierCcile)| 15 juin 2019, 7h57 | MAJ : 15 juin 2019, 9h37 |2
Pour Laurent Marbot, les magasins coopératifs doivent se multiplier pour rendre le bio accessible. LP/Cécile Chevallier
 

Pour Laurent Marbot, maraîcher bio à Boissy-sous-Saint-Yon (Essonne) et président du Groupement d’agriculteurs biologiques d’Ile-de-France, le développement du bio passe par la multiplication des Amap et des magasins coopératifs.

Laurent Marbot est dans le bio depuis près de 20 ans. Installé à Boissy-sous-Saint-Yon avec Jérôme Leduc, ce maraîcher cultive des fruits et légumes sans produits chimiques depuis 2001 sur 4,5 ha. Actif dans la défense de l’agriculture biologique, il a pris en 2018 la présidence du Groupement des agriculteurs bio d’Ile-de-France (GAB).

Quelle est la situation de l’agriculture biologique en Ile-de-France ?

LAURENT MARBOT. En 2018, les surfaces cultivées en bio ont bondi de 30 %, et à l’exception du Val-d’Oise, elles augmentent dans tous les départements (+ 40 % en Essonne, + 30 % en Seine-et-Marne et dans les Yvelines et + 8 % en petite couronne). Nous comptons 362 fermes bio pour près de 20 000 ha, soit 3,5 % de la surface agricole totale en Ile-de-France. Il y a très longtemps qu’on rêvait de dépasser les 2 %.

Vous ne criez pas victoire pour autant…

L’Ile-de-France est une, si ce n’est LA région où il y a le moins de paysans bio. Plus de 300 fermes pour 12 millions d’habitants, c’est très insuffisant. D’autant que c’est en région parisienne que l’on trouve la plus forte demande des consommateurs en produits bio.

Comment cela peut-il évoluer ?

En convertissant de plus en plus de surfaces. Depuis quelques années, le bio gagne en crédibilité. Des agriculteurs conventionnels assez gros ont passé le cap. Ils s’y épanouissent, tant d’un point de vue économique que sociétal. C’est très important, car cela peut faire des émules. Mais beaucoup d’exploitants conventionnels hésitent car ils sont sur des surfaces très importantes.

En Ile-de-France, le bio s’est particulièrement bien développé grâce aux Amap (associations pour le maintien à l’agriculture paysanne). Quel est votre regard sur ce réseau ?

Il permet à beaucoup de paysans de s’installer. Depuis 2006, je vends mes légumes en Amap à Vanves (Hauts-de-Seine), tandis que mon associé Jérôme Leduc vend en direct à la boutique de la ferme. Au début, j’étais en contrat avec 50 familles pour 50 paniers à 15 euros, je travaille désormais avec 170 familles pour 90 paniers à 22 euros, avec une distribution hebdomadaire. Les Amap, c’est une révolution : un système équitable pour nous les paysans, car nous sommes sûrs d’être rémunérés convenablement et pour les consommateurs qui ne payent pas le bio à des prix exorbitants.

L’avenir c’est donc la multiplication de ces Amap ?

Il faut continuer bien sûr. Mais à titre personnel, je pense que l’essor du bio passera par des magasins coopératifs, qui s’appuieront sur des fermes coopératives. On ne peut pas attendre 50 ans avant de changer nos modes de consommation et d’exploitation, il y a urgence pour l’environnement. Il faut accélérer le rythme.

C’est pour cette raison que vous êtes impliqué dans la Ferme de l’Envol à Brétigny-sur-Orge (Essonne) ?

Le GAB IDF est investi dans le projet « Sésame » qui prévoit la création de 100 fermes bio en 10 ans. À Brétigny, il s’agit de mener la première ferme pilote sur 75 ha en polyculture et élevage biologiques sur une partie de l’ancienne base aérienne 217. Cela devrait permettre au bio de changer d’échelle. Car on a des surfaces plus grandes, plus de paysans, plus de clients (des consommateurs, des restaurateurs, de la restauration collective…). Il faut que cela conduise à une transition plus globale.

La grande distribution ne permettrait-elle pas au bio de prendre de l’ampleur ?

Pour ce projet sur la base aérienne de Brétigny, nous avions des discussions avec deux grands groupes. Leurs services de recherche et développement étaient séduits par ce qu’on leur proposait : être payés au prix de production. Mais les deux directions ont refusé car ils veulent du bio calibré, lavé, emballé sous vide… Pas du tout notre vision.

Les collectivités ont-elles un rôle à jouer ?

Tout à fait. L’accès au foncier, en particulier pour des gens comme moi, qui ne sont pas fils de paysan, c’est quasi impossible. De plus en plus de communes proposent des terrains pour l’installation de producteurs bio. La Ville de Paris pourrait très bien investir dans des villages de grande couronne qui n’ont pas toujours les moyens pour installer des paysans bio qui approvisionneraient les habitants de la capitale. On pourrait imaginer de l’élevage en grande banlieue, du maraîchage en petite couronne et aux abords de Paris, et entre les deux des céréales. L’autonomie n’est pas pour demain, mais le bio doit se penser à l’échelle francilienne.


16/06/2019


DIMANCHE 16 JUIN 2019. L'image du jour à Vanves

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16/06/2019


Pour les habitants de Vanves intéressés : comment voir la première messe à Notre Dame après l'incendie ?

Plus d'infos en cliquant sur le lien suivant :

https://fr.aleteia.org/2019/06/14/comment-suivre-en-direct-la-messe-a-notre-dame-kto/

 

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15/06/2019


C'est aujourd'hui à Vanves

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15/06/2019