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EDUCATION


Les rythmes scolaires à Vanves et dans les Hauts-de-Seine

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Hauts-de-Seine : à la rentrée, la plupart des écoles abandonneront le mercredi

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anthony Lieures| 06 juillet 2018, 16h55 |0
Dans les Hauts-de-Seine, 31 villes (sur 36) ont décidé d’abandonner l’école le mercredi matin. LP/OLIVIER ARANDEL
 

Alors que les enfants partent ce vendredi soir en grandes vacances, tous ne seront pas logés à la même enseigne concernant les rythmes scolaires l’année prochaine.

Les cartables rangés au placard. Ce vendredi soir, ce sont les grandes vacances pour les écoliers de toute la France. Mais à la rentrée scolaire, tous ne reprendront pas… au même rythme. Si la grande reprise est prévue au 3 septembre, certains étudieront désormais sur des semaines de quatre jours, tandis que d’autres, moins nombreux, continueront à avoir école le mercredi matin.

Après la réforme des rythmes scolaires adoptée en septembre 2014, l’Etat avait ouvert la possibilité à déroger aux 4,5 jours il y a un an. Et c’est finalement l’immense majorité des communes qui s’y est engouffrée, les Hauts-de-Seine n’échappant pas à la règle.

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31 villes reviennent aux semaines de quatre jours

Dans le département, 31 villes (sur 36) ont décidé d’abandonner les 4,5 jours. Sachant que Colombes et Puteaux avaient déjà sauté le pas l’an dernier. Au printemps, la première expliquait ne rien regretter : « Les familles sont contentes. Les enseignants aussi. Personne ne pleure les TAP. »

A Villeneuve-la-Garenne, la municipalité (LR) avait d’abord décidé de conserver les mêmes rythmes… Avant de faire volte-face, face à la mobilisation de parents d’élèves qui ont même organisé une manifestation et investi le conseil municipal. Nous n’avons jamais été contre la semaine de 4 jours, expliquait le cabinet du maire, mi-avril. La divergence portait sur la date. Nous souhaitions prendre le temps de mettre en place un nouveau projet de qualité pour nos enfants. »

Malakoff ne bouge pas, au moins jusqu’en 2020

D’autres villes feront marche arrière à regret. Comme Gennevilliers, où la municipalité (PCF) avait lancé une grande consultation en faisant campagne pour les 4,5 jours. Les urnes en ont décidé autrement, avec 54,38 % des suffrages contraires.

Seulement cinq villes ont donc choisi de maintenir l’école le mercredi : Issy-les-Moulineaux, qui souhaite que sa ville soit « pilote d’une démarche d’évaluation comparée » avec une commune qui aura choisi le retour aux quatre jours, mais aussi Bois-Colombes, Courbevoie, Sceaux et Malakoff.

Dans cette dernière, après avoir refusé de se précipiter à prendre une décision pour la rentrée 2018, la municipalité (PCF) a lancé une concertation puis un scrutin auprès des parents, enseignants, animateurs et personnels de service, concernant l’année… 2019-2020.

Résultat : 64,4 % de votes en faveur du maintien aux 4,5 jours. Et les conseils d’école ont confirmé la tendance, en se prononçant dans le même sens dans 9 établissements sur 15.


07/07/2018


Non à la fermeture d'une classe à Vanves, le combat continue

 

 

13/06/2018


Où il est question des professeurs d'un lycée de Vanves

Informations vues sur le site de France Infos :

"Pour eux, l'aide du lycée est essentielle" : des enseignants prêtent main forte à leurs élèves après les résultats de Parcoursup

Les professeurs d'un lycée de Vanves (Hauts-de-Seine) viennent en aide à leurs élèves de Terminale, parfois un peu déboussolés par la nouvelle plateforme Parcoursup.

Depuis mardi 22 mai, les lycéens ont accès à leurs attributions sur Parcoursup. Contrairement à APB, la plateforme est actualisée de manière quotidienne
Depuis mardi 22 mai, les lycéens ont accès à leurs attributions sur Parcoursup. Contrairement à APB, la plateforme est actualisée de manière quotidienne (JULIO PELAEZ / MAXPPP)

 

 

Depuis la publication de la première vague de résultats de Parcoursup, mardi 22 mai, les élèves de Terminale du lycée Dardenne de Vanves (Hauts-de-Seine) ont chaque jour une heure de cours dédiée à leur orientation. Beaucoup d'élèves en Bac pro commerce ont candidaté sur des filières sélectives, des BTS dans des lycées. Deux professeurs se sont portés volontaires pour les épauler.

"Pour ces élèves, l'aide du lycée est essentielle", assure Babacar Thiam, professeur de mathématiques et de sciences. "J'ai demandé à certains élèves s'ils en avaient parlé à leurs parents. La plupart me disent 'Non' et ça s'arrête là", regrette-t-il.

Un manque criant d'information sur les filières

La plupart des élèves du lycée ont été acceptés pour suivre une formation. Mais pas toujours celle qu'ils souhaitaient. "Il y a des lycées qui m'ont accepté, mais je ne sais pas encore lequel choisir", témoigne Yohan qui vise un BTS dans le secteur de la banque. Pour cette filière, il est encore en liste d'attente. Un professeur le renseigne : "Tu es obligé de toute façon d'accepter l'un des trois établissements. Et en même temps, tu dis que tu gardes tel vœu en attente".

Les lycéens regrettent le manque de renseignements sur les formations. "On n'a pas de témoins qui pourraient nous aider dans la recherche sur les lycées qui sont bien", déplore Yohan. C'est justement là, que les professeurs apportent leur pierre à l'édifice. 

Il y a quelques lycées que je connais parce que j'ai des collègues qui y enseignent. Du coup, je sais que l'établissement tient la routePierre Dubos, professeur d'économie-gestionfranceinfo

La proviseure du lycée Dardenne conseille également les élèves et les encourage à être ambitieux. "Il faut leur dire qu'aller un peu plus loin, c'est parfois trouver une formation un peu meilleure que celle qui va être à leur porte", indique Catherine De Santi.

Depuis l'annonce des résultats, près de 475 000 élèves sur 810 000 inscrits ont reçu au moins une proposition par Parcoursup. Plus de 300 000 places vont être proposées dans les prochains jours. Au lycée Dardenne de Vanves, les enseignants ont donc prévu de poursuivre ces ateliers d'accompagnement des élèves durant au moins toute la semaine prochaine.

 


26/05/2018


Suppression de classe à Vanves, le combat doit continuer

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Lors de l'inauguration du square, les élèves de l’École Fourestier ont exprimé leur souhait de maintenir la classe que le rectorat va supprimer ! Les Enseignants et les Parents d’Élevés de l’École Fourestier ont besoin de notre soutien !

 

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10/04/2018


La FCPE Vanves communique

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3 avril ·
 
 
Nos Pinatas collection 2018 sont fin prêtes !
Elles n'attendent plus que vos enfants pour dévoiler tous les bonbons qu'elles renferment !

Nous vous rappelons que cette fêtes est entièrement gratuite, réservée à tous les élèves de l'école maternelle et élémentaire Cabourg de Vanves.

D'autres activités vous attendent également:
Tombola, maquillage, jeux en bois et buffet... un moment convivial à partager !

Vous pouvez apporter gâteaux, boissons et friandises pour nous aider à garnir le buffet.

Et enfin, vos enfants peuvent venir déguisés et vous aussi!
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06/04/2018


Et si des habitants de Vanves y participaient ?

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12/03/2018


Vanves, la neige, l'éducation...sur France Infos

L'article est à lire en cliquant sur le lien suivant :

https://www.francetvinfo.fr/societe/education/montagne-grand-bol-d-air-pour-les-ecoliers-de-vanves_2614524.html

 

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17/02/2018


A Vanves, semaine des 4 jours dans les écoles

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Hauts-de-Seine : qui n’aura plus école le mercredi matin ?

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|La rédaction des Hauts-de-Seine| 15 février 2018, 18h22 | MAJ : 15 février 2018, 19h07 |0
Vingt-neuf communes ont opté pour un retour à la semaine de quatre jours. LP/Olivier Corsan
 

Imposée en 2014, la semaine de quatre jours et demi n’a plus la cote. L’organisation du temps scolaire étant désormais laissée au libre choix des villes, la quasi-totalité d’entre elles ont décidé de supprimer l’école le mercredi matin à la rentrée prochaine.

La semaine à quatre jours et demi, qui a fait couler tant d’encre et donné tant de fil à retordre aux villes pour organiser les fameux temps d’activités périscolaires, n’est plus. Enfin, presque plus. Ce jeudi après-midi, la direction académique des Hauts-de-Seine a entériné la décision des villes pour la rentrée prochaine. Et dans le département, une écrasante majorité d’entre-elles* a décidé de revenir à une semaine à quatre jours d’école, supprimant donc le mercredi matin. Avec des états d’âmes divers.

Celles qui reviennent à quatre jours, et qui sont ravies

Sur les 36 villes du département, elles sont 29 à avoir choisi le retour aux anciens rythmes. La dernière, Meudon, a pris sa décision mardi soir en conseil municipal, suivant l’opinion de la très grande majorité des parents d’élèves, enseignants et directeurs d’école, consultés par sondage. « La semaine de quatre jours et demi posait de sérieuses difficultés d’organisation, notamment pour le déploiement des animateurs », reconnaît le maire (UDI) Denis Larghero.

La grande majorité des villes ont d’ailleurs adopté cette décision sans aucun regret, à l’image de Levallois, qui avait rechigné à appliquer la réforme des rythmes scolaires en 2014. Et ce d’autant plus que la ville était passée aux quatre jours dès 1991. « Laisser aux communes l’autonomie en la matière, c’est juste du bon sens, estime la première adjointe (LR) Isabelle Balkany. Car la vie de famille n’est pas la même en Île-de-France qu’en Corrèze ! Et de l’avis de tous, cette réforme n’a eu qu’un effet : fatiguer encore plus les enfants. »

Comme Puteaux, Colombes avait déjà sauté le pas en septembre dernier. « C’est mieux pour tout le monde. Le bilan est très positif. Les familles sont contentes, les enfants ont repris le rythme d’il y a 2 ans, ils ont un jour pour se reposer. Les enseignants aussi, assène-t-on en mairie. Personne ne pleure les TAP. »

Celles qui y reviennent, un peu forcées

D’autres font marche arrière avec regret, à l’image de Gennevilliers, où la municipalité (PCF) avait lancé une grande consultation auprès des habitants en décembre… tout en faisant campagne pour les quatre jours et demi. Sauf que les urnes en ont décidé autrement, le retour aux quatre jours étant majoritaire, avec 54,38 % des suffrages.

A Nanterre, il a été voté avec amertume mardi soir en conseil municipal. « Cette décision ne nous empêche pas d’affirmer haut et fort que nous sommes favorable à la semaine de 4,5 jours », relève Zacharia Ben Amar, adjoint (PS) en charge de l’éducation. Sur les 42 conseils d’école, 30 ont approuvé le retour à quatre jours, onze l’ont refusé et un n’a pas tranché.

Celles qui restent à quatre jours et demi… pour l’instant

Six villes ont choisi de maintenir le dispositif actuel, avec l’école le mercredi matin. La première à s’être prononcée, c’est Issy-les-Moulineaux, qui a suivi l’avis de 65,07 % des parents d’élèves. Le maire (UDI) André Santini souhaiterait que sa ville soit « pilote d’une démarche d’évaluation comparée » avec une ville qui, de son côté, aura choisi le retour aux quatre jours l’année prochaine.

A Courbevoie les deux-tiers des sondés se sont également dits satisfaits des TAP actuellement en place. La semaine des 4,5 jours sera donc maintenue à la rentrée 2018… mais elle fera l’objet d’une nouvelle consultation.

Dans la plupart de ces villes, d’ailleurs, la décision n’est pas forcément définitive. A Villeneuve-la-Garenne, on « consulte actuellement tous les parents, explique le cabinet du maire. Ils peuvent déposer un questionnaire jusqu’au 9 mars. » La municipalité ne cache pas, toutefois, sa préférence pour les 4,5 jours « dans l’intérêt de l’enfant ». Mais il s’engage à suivre le résultat de la consultation à la rentrée 2019.

De son côté, la municipalité (PCF) de Malakoff a décidé… de ne pas décider, considérant qu’elle n’avait pas à se faire imposer un calendrier par l’Etat. « L’éducation nationale, qui n’a même pas été capable de nous apporter un bilan des effets, ou pas, de la réforme, n’a pas à nous mettre la pression, explique la maire (PCF) Jacqueline Belhomme. On a mis de l’argent et de l’énergie pour faire un projet éducatif de territoire. On ne va pas déconstruire en trois mois ce qu’on a mis trois ans à construire. »

A Neuilly, la ville explique que le retour à la semaine de 4 jours se révèle très probable. Toutefois, deux conseils d’école ne se sont toujours pas prononcés. En mars, à l’issue du dernier conseil d’école, une décision définitive sera prise avec l’autorisation de la direction académique. En attendant, la ville rappelle que « dans les conseils d’école qui se sont déjà tenus, le vote a été massivement en faveur du retour à 4 jours ».

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LPInfographie/Lucie Foulon


16/02/2018


Les élèves du Lycée Michelet de Vanves sont à l'honneur

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Ouverture du concours . Merci pour votre soutien en votant sur l'ENT . Une appli à la fois décalée et tellement pro de nos élèves

 

vidéo à lire en cliquant sur le lien suivant :

https://youtu.be/_94P3P211LM


16/02/2018