VANVES ACTUALITE

EDUCATION


JEUDI 13 JUIN 2019. La FCPE Vanves vous incite à signer une pétition

signez la pétition :

https://www.change.org/p/non-fermeture-classe-elementaire-ecole-max-fourestier-vanves?recruited_by_id=065d7d50-8bc1-11e9-a0ee-3b90ab7b2ec8&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&fbclid=IwAR0SZOdU5N4x5gzfyTMdwpi3J1rkLiUxW3lzbCo4ABZX0E5kChmYf4Fe75A&use_react=false

 

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13/06/2019


C'est la FCPE de Vanves qui nous a orienté sur le sujet

Informations vues sur le site de Télérama :

Faut-il réhabiliter la dictée ? Le débat continue

 

Cours de Français Langue Seconde. Arrivés depuis 3 mois, 6 mois, ou 1 an, ils viennent de Russie, de Georgie, de Guinée ou du Tibet. Le nombre d'heures est modulé selon le niveau et la progression des élèves. Le reste de la semaine, ils suivent les cours dans leurs classes respectives. Image extraite du projet Les Pieds Dans La France co-réalisé avec Thierry Caron et Stéphane Doulé.

 

 

Bernard Pivot a longtemps défendu cet exercice : dix ans après la fin de ses émissions, la dictée revient dans la lumière lors d’un événement spécial, sur France 3 le 7 juin, destiné aux élèves de 3e. Le retour en grâce d’un exercice souvent décrié ?

Tous prêts pour la dictée ? C’est sous ce titre – qui sous-entend presque qu’il faut être dans les starting-blocks pour aborder cette course de vitesse que représente l’objectif d’un zéro faute en orthographe – que France 3 remet au goût du jour un exercice peu apprécié des élèves ; mais pour lequel les adultes ont toujours eu un petit faible, voire une forme de nostalgie. Plus de dix ans après la fin des dictées de Bernard Pivot et de ses championnats d’orthographe, France 3 (1) proposera le 7 juin à 10h15 une émission spéciale présentée par l’ancienne professeur de lettres Leïla Kaddour. Les élèves de 3e, candidats au Brevet (DNB) ainsi que leur famille, pourront s’entraîner à l’orthographe et à la grammaire sur un texte de Marcel Pagnol, lu par le réalisateur et auteur-compositeur-interprète Abd Al Malik. Organisée en multiplex avec cinq collèges de métropole et d’outre-mer, cette dictée nationale sera néanmoins bienveillante et ludique (même les rappeurs Bigflo & Oli sont de la partie !). Sans note et sans classement, elle impliquera d’emblée le jeune public : 400 collèges ont montré leur intérêt et vont engager leurs élèves à suivre l’émission.

« La dictée aujourd’hui n’est pas la dictée d’il y a 20 ou 30 ans », estime Patrice Schumacher, directeur des antennes et programmes régionaux de France 3. « On prend notamment en compte les difficultés liées à des troubles tels que la dyslexie, il n’y a pas de sanction qui tombe brutalement. L’exercice a été pensé comme une répétition générale du Brevet des collèges, un entraînement de manière décontractée. » Même si elle s’éloigne de la vision classique d’une dictée corsée de jolis pièges orthographiques et autres exceptions, l’initiative de France 3 pose le sujet sur la table : la dictée serait-elle redevenue tendance ?

Regain d’intérêt pour l’orthographe

Alors que l’enquête internationale Pisa pointe tous les trois ans la baisse du niveau des petits Français en orthographe et en grammaire, la dictée écrite semble trouver un nouveau souffle. Des évènements tels que la dictée géante du Stade de France se créent et les sites de dictées en ligne se multiplient, attirant fans des accords de participe passé, parents catastrophés ou étudiants qui cherchent à pallier leurs lacunes. Longtemps malmené, l’orthographe retrouve un regain d’intérêt. « L’époque est en manque de repères. Dans le domaine de l’éducation, on revient à des fondamentaux qui en font partie. C’est pour cela qu’on a creusé l’idée d’une émission mettant la dictée au goût du jour », assure Patrice Schumacher.

Pourtant, la dictée n’a pas toujours été du goût de tous. Parfois au nom de la liberté pédagogique revendiquée par les enseignants. Peut-être aussi parce qu’au fil de l’évolution des enseignements, de la diminution des heures dédiées à l’apprentissage du français, les directives ministérielles n’ont pas toujours été suffisamment précises sur les enjeux et les objectifs d’un travail approfondi sur la grammaire et le vocabulaire.

« Exercice ancien, emblématique d’une tradition scolaire, elle a pu ou peut, à ce titre, être décriée par certains », Marie Mégard et Olivier Barbarant, inspecteurs généraux

« La dictée est un exercice d’apprentissage de l’orthographe utile et efficace, qui a toujours été et reste couramment pratiqué dans les classes, à l’école élémentaire et au collège ; elle est mentionnée à ce titre dans les programmes scolaires », relèvent deux inspecteurs généraux, Marie Mégard, doyenne du groupe Enseignement primaire et Olivier Barbarant, doyen du groupe des Lettres. « Exercice ancien, emblématique d’une tradition scolaire, elle a pu ou peut, à ce titre, être décriée par certains », reconnaissent-ils.

Dans sa forme, la dictée a donc évolué, s’éloignant de la classique lecture à haute voix de textes difficiles dans l’esprit de la célèbre dictée de Prosper Mérimée (commandée par l’impératrice Eugénie en 1857 pour distraire la cour de Napoléon III !) pour aborder d’autres pratiques : auto-dictée, dictée de mots ou de phrases préparées et selon des modalités renouvelées. Certaines font par exemple appel aux possibilités de travail collaboratif offertes par le numérique. Le résultat n’est pas forcément à la hauteur. « Des études convergentes montrent néanmoins une érosion des performances des élèves en orthographe au cours des vingt dernières années », admettent Marie Mégard et Olivier Barbarant.

Un exercice quotidien pour les élèves

Largement soutenue par les ministères de la Culture et de l’Education Nationale, l’émission de France 3 Tous prêts pour la dictée ! naît donc dans un contexte de promotion de la maîtrise de la langue française à l’écrit, et particulièrement de l’orthographe. Au-delà de l’argument officiel de « l’action déterminée » du gouvernement pour « renforcer l’enseignement de la grammaire et du vocabulaire », des instructions ont récemment été données aux professeurs. « Celles-ci mettent en valeur l’importance de la dictée dans l’apprentissage de l’orthographe, son intérêt, ses vertus, et précisent que cet exercice doit être pratiqué quotidiennement à l’école élémentaire », indiquent les deux inspecteurs généraux. Diffusée mercredi 29 mai, la circulaire de rentrée se veut d’ailleurs plus précise sur le sujet que d’autres précédemment, nous signale le ministère de l’Education nationale.

L’émission de France 3 fait partie de ces initiatives qui permettent de rendre compte, sinon d’évaluer, le niveau attendu en fin de 3e. Suggéré par le ministère de Jean-Michel Blanquer, le texte de Marcel Pagnol permettra aux participants de situer leur maîtrise des grandes régularités de la langue française (et des règles somme toutes basiques) : chaînes d’accords entre le sujet et le verbe ou au sein du groupe nominal, ou encore des formes verbales conjuguées. Alors réhabilitée la dictée ?

C’est peut-être un premier pas. Mais le débat entre les défenseurs d’une langue de Molière fidèle à sa tradition et ceux qui voient dans la fin de l’accent circonflexe ou l’écriture phonétique (poteau, poto) les signes d’une évolution salutaire, n’a peut-être pas fini de faire rage.

 

(1) Des contenus inédits sont aussi spécialement proposés sur la plateforme France tv éducation depuis le 27 mai : des tutos sur les règles et astuces d’orthographe et de grammaire, des quiz pour se tester, des pastilles dans lesquelles des invités nous racontent leur mot préféré, le mot qu’ils détestent écrire et donnent également des conseils pour bien réussir la dictée ! Les sites et réseaux sociaux du réseau régional de France 3 proposent pour leur part des modules « paroles de collégiens », produits par les équipes des treize régions.


04/06/2019


DIMANCHE 2 JUIN 2019. Colère de parent d"élève au Lycée Michelet à Vanves

Messages vues sur Twitter :

 

 

On nous a demandé de choisir il y a plusieurs mois... zéro information. Zéro action pour attirer des élèves. Ça sent la réduction de budget.Grande tristesse de voir l'uniformisation des choix et là pauvreté des options.

 
 
 

Le collège Michelet l'informe que pas d' l'an prochain pour ma fille. Pourquoi nous le dire si tard? Pourquoi n'avoir rien fait avant? Lettre reçue aujourd'hui et on demande de choisir entre espagnol ou le CNED pour ce lundi !! Ma fille pleure... je suis en colère


02/06/2019


La FCPE Vanves vous invite à une conférence débat

Informations vues sur Facebook :

 
Page aimée · 3 min
 
 
Chers adhérents du 92,
une conférence-débat organisée par l’académie de Versailles,
à l’attention des parents d’élèves de collèges dont le thème est :

« Comment aider mon enfant dans la réalisation de son travail personnel en dehors de l’établissement ? »

Avec Thierry Karsenti – chercheur à l’Université de Montréal.

Le mercredi 13 février 2019 de 19h à 20h30
Au collège Georges Seurat de Courbevoie


Pour vous inscrire :

https://edu-sondage.ac-versailles.fr/index.php/991569?lang=fr

motivé.

 

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01/02/2019


URGENT - Information vue sur Twitter concernant le Lycée Michelet à Vanves

Informations vues sur Twitter :

 

Attention demain on évite les entrées du lycée Michelet à cela s'annonce comme mardi.


13/12/2018


Evénement éducation à Vanves

Informations vues sur Facebook :

Cérémonie de remise des diplômes du Baccalauréat aux lauréats de la session 2018 par la Proviseure Mme De Santi et en présence de M. Bernard Gauducheau, Maire de Vanves.

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15/10/2018


La semaine de 4 jours dans les hauts-de-seine et à Vanves

Informations vues su le site du Parisien :

Hauts-de-Seine : les multiples aménagements de la semaine de quatre jours à l’école

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|La rédaction des Hauts-de-Seine| 26 août 2018, 15h47 |0
Clichy, école Pasteur. Le retour à la semaine de quatre jours dans la plupart des villes des Hauts-de-Seine s’accompagne souvent d’aménagements horaires ou de nouvelles activités périscolaires. LP/Adeline Daboval
 

La très grande majorité des villes du département abandonne les quatre jours et demi pour cette rentrée 2018. Comment les communes s’organisent-elles pour une transition en douceur ?

C’est le grand changement pour la rentrée en élémentaire dans la plupart des villes des Hauts-de-Seine : le retour à la semaine de quatre jours. Dans le département, seules 5 villes sur 36 conservent l’école le mercredi matin pour cette année 2018-2018. Dans les autres, c’est le retour au planning qui prévalait avant la rentrée 2014.

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LP./Infographie

Enfin, pas tout à fait… Nombreuses sont en effet les communes à mettre en place des aménagements pour que le changement de rythme ne vire pas au casse-tête pour les parents. Tour d’horizon des principales trouvailles.

Un accueil plus tôt… ou plus tard

A Meudon, on profite du retour à la semaine de quatre jours pour mettre à plat les temps scolaires. L’accueil du matin est notamment proposé dans toutes les écoles maternelles et élémentaires dès 7 h 45 le matin.

A Clamart, c’est l’accueil en fin de journée qui s’allonge, que ce soit en études ou en centre de loisirs. « Jusqu’à présent l’accueil pour les maternelles et élémentaires se tenait jusqu’à 18 h 30, indique le maire (LR) Jean-Didier Berger. Il sera désormais possible d’aller jusqu’à 19 heures pour permettre aux parents qui travaillent loin d’économiser une nounou ou une baby-sitter. »

A Boulogne-Billancourt, la cloche de fin de journée sonnera désormais à 16 h 30 au lieu de 15 h 45. Mais, comme l’année dernière, il y aura toujours des activités de fin de journée jusqu’à 18 heures en élémentaire et 18 h 30 en maternelle.

Les centres de loisirs prennent le relais

Puisqu’il n’y a plus école le mercredi, à Levallois la journée est à la carte ! Les familles peuvent choisir - sur inscription - différentes options pour les centres de loisirs : centre uniquement le matin, centre le matin et cantine, après-midi sans cantine, après-midi avec cantine ou la journée entière.

« Entre les mamies qui ont pris l’habitude de récupérer les enfants après l’école, les mamans qui sont désormais en 9/10e et les activités sportives et culturelles le mercredi après-midi, nous avons souhaité apporter de la souplesse aux familles », explique Isabelle Balkany, première adjointe (LR).

Châtillon a, elle, dû créer des accueils de loisirs pour s’adapter aux nouveaux rythmes. Elle ouvrira, dès la rentrée, trois accueils de loisirs élémentaires à Langevin-Wallon, Jules-Verne et Gambetta. Les parents pourront y inscrire leurs enfants, le mercredi en demi-journée ou journée complète.

Et à Saint-Cloud plus de limite de places le mercredi dans les accueils de loisirs qui ouvrent également leurs portes dès le matin. Et la ville va lancer un système de « ramassage pédestre » à partir du lundi 17 septembre. Il permettra aux enfants des écoles élémentaires d’être accompagnés par un animateur de la commune pour se rendre à leurs activités culturelles ou sportives après l’école.

Les activités périscolaires n’ont pas dit leur dernier mot

Parfois accusés de coûter trop cher ou d’avoir un intérêt pédagogique aléatoire, les temps d’activités périscolaires (TAP) mis en place avec la réforme de 2014 semblaient promis à la disparition. Pourtant, de nombreuses villes ont décidé de conserver ces activités.

A Gennevilliers, on les appelle désormais Nouvelles activités périscolaires (NAP). Elles consisteront en du jardinage, de la musique, des jeux… Gratuites, elles se déploieront sur une pause méridienne élargie. Idem à Neuilly, où malgré le retour aux quatre jours, la pause du midi est maintenue à deux heures tout comme les activités récréatives qui y sont proposées.

A La Garenne-Colombes, des modules découverte sont proposés le mercredi matin : pâtisserie, échecs ou encore cours de langues. Des activités bien-être remplaceront aussi, le vendredi entre 16 h 30 et 18 h 30 en élémentaire, l’aide aux devoirs et la garderie proposés les autres jours.

La ville de Montrouge propose également des ateliers périscolaires après l’école, chaque jour de 17 heures à 19 heures. Développement de la citoyenneté, éveil culturel et artistique, éducation à la santé…

Nanterre aussi a fait le choix de conserver le périscolaire. Un choix qui coûte quelque 500 000 € par an à la municipalité. De son côté, Bagneux déploie des moyens supplémentaires pour limiter à 15 élèves les groupes d’étude du soir.


27/08/2018


Les rythmes scolaires à Vanves et dans les Hauts-de-Seine

Informations vues sur le site du Parisien :

Hauts-de-Seine : à la rentrée, la plupart des écoles abandonneront le mercredi

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anthony Lieures| 06 juillet 2018, 16h55 |0
Dans les Hauts-de-Seine, 31 villes (sur 36) ont décidé d’abandonner l’école le mercredi matin. LP/OLIVIER ARANDEL
 

Alors que les enfants partent ce vendredi soir en grandes vacances, tous ne seront pas logés à la même enseigne concernant les rythmes scolaires l’année prochaine.

Les cartables rangés au placard. Ce vendredi soir, ce sont les grandes vacances pour les écoliers de toute la France. Mais à la rentrée scolaire, tous ne reprendront pas… au même rythme. Si la grande reprise est prévue au 3 septembre, certains étudieront désormais sur des semaines de quatre jours, tandis que d’autres, moins nombreux, continueront à avoir école le mercredi matin.

Après la réforme des rythmes scolaires adoptée en septembre 2014, l’Etat avait ouvert la possibilité à déroger aux 4,5 jours il y a un an. Et c’est finalement l’immense majorité des communes qui s’y est engouffrée, les Hauts-de-Seine n’échappant pas à la règle.

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31 villes reviennent aux semaines de quatre jours

Dans le département, 31 villes (sur 36) ont décidé d’abandonner les 4,5 jours. Sachant que Colombes et Puteaux avaient déjà sauté le pas l’an dernier. Au printemps, la première expliquait ne rien regretter : « Les familles sont contentes. Les enseignants aussi. Personne ne pleure les TAP. »

A Villeneuve-la-Garenne, la municipalité (LR) avait d’abord décidé de conserver les mêmes rythmes… Avant de faire volte-face, face à la mobilisation de parents d’élèves qui ont même organisé une manifestation et investi le conseil municipal. Nous n’avons jamais été contre la semaine de 4 jours, expliquait le cabinet du maire, mi-avril. La divergence portait sur la date. Nous souhaitions prendre le temps de mettre en place un nouveau projet de qualité pour nos enfants. »

Malakoff ne bouge pas, au moins jusqu’en 2020

D’autres villes feront marche arrière à regret. Comme Gennevilliers, où la municipalité (PCF) avait lancé une grande consultation en faisant campagne pour les 4,5 jours. Les urnes en ont décidé autrement, avec 54,38 % des suffrages contraires.

Seulement cinq villes ont donc choisi de maintenir l’école le mercredi : Issy-les-Moulineaux, qui souhaite que sa ville soit « pilote d’une démarche d’évaluation comparée » avec une commune qui aura choisi le retour aux quatre jours, mais aussi Bois-Colombes, Courbevoie, Sceaux et Malakoff.

Dans cette dernière, après avoir refusé de se précipiter à prendre une décision pour la rentrée 2018, la municipalité (PCF) a lancé une concertation puis un scrutin auprès des parents, enseignants, animateurs et personnels de service, concernant l’année… 2019-2020.

Résultat : 64,4 % de votes en faveur du maintien aux 4,5 jours. Et les conseils d’école ont confirmé la tendance, en se prononçant dans le même sens dans 9 établissements sur 15.


07/07/2018


Non à la fermeture d'une classe à Vanves, le combat continue

 

 

13/06/2018