VANVES ACTUALITE

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Le Gouvernement a trancjé,le département des Hauts-de-Seine va conituner à exister. Isabelle DEBRE pourra donc être candidate à un second mandat en 2021 eb tant que représentante de Vanves

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Soulagement des élus départementaux franciliens à la suite de l’entrevue avec la ministre chargée de la Cohésion des territoires le 30 novembre 2018 qui leur a confirmé que l’Etat abandonnait le projet de suppression des départements évoqué par le président de la République. Reste maintenant à obtenir la garantie de leurs ressources.


06/12/2018


Avec Isabelle DEBRE qui représente Vanves, réunion du Conseil départemental ce jour à 14 heures 30

Commission permanente lundi 9 juillet

Patrick Devedjian, Président du Département des Hauts-de-Seine, réunira les élus du Département en commission permanente à 14h30 à l'Hôtel du Département à Nanterre.


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CD92/OLIVIER RAVOIRE

Consulter l'ordre du jour (format pdf)

La synthèse des rapports votés sera publiée à l'issue des débats.

La commission permanente se voit déléguer une partie des attributions de l’assemblée départementale, sauf en matière budgétaire.

Consultez ses missions et ses membres dans notre rubrique :
Votre collectivité / Le calendrier de l'assemblée : toutes les dates des prochaines commissions permanentes et séances publiques


09/07/2018


Pour les collégiens de Vanves, c'est l'heure du Pass Hauts-de-Seine

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Pass+ #Hautsdeseine : La campagne d'inscription pour ce dispositif multiservices à destination des collégiens ouvre aujourd'hui !

Activités sportives et culturelles, soutien scolaire, bons plans... la carte Pass+ est destinée aux 73 800 collégiens des Hauts-de-Seine, domiciliés ou scolarisés dans les Hauts-de-Seine, ainsi qu'aux jeunes de 12-16 ans accueillis dans des établissements spécialisés (IME, IMPRO…)

Pour l'année scolaire 2018/2019, l'inscription au Pass+ est obligatoire pour l'accès à la restauration scolaire.
> Consultez notre rubrique dédiée http://bit.ly/2xN8n7x
> Accédez à l'interface d'inscription https://passplus.hauts-de-seine.fr/

 

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02/06/2018


Aujourd'hui, avec Isabelle DEBRE qui représente Vanves, réunion de la Commission permanente du Conseil Départemental des Hauts-de-Seine

 

Commission permanente lundi 14 mai

Patrick Devedjian, Président du Département des Hauts-de-Seine, réunira les élus du Département en commission permanente à l'Hôtel du Département à Nanterre.

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CD92/OLIVIER RAVOIRE

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La synthèse des rapports votés sera publiée à l'issue des débats.

La commission permanente se voit déléguer une partie des attributions de l’assemblée départementale, sauf en matière budgétaire.

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14/05/2018


La FCPE de Vanves communique sur le PASS 92

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Bonjour à tous : avez vous déjà utilisez votre pass92 ???

Car vous n'avez plus que quelques jours :-) !!!

Ce serait bête de ne pas utiliser ce pass, c'est 80 € sont à vous et ne peuvent pas être donné à qq'un d'autre.

Collégiens : Vous avez jusqu'au 31/03 pour bénéficier d'une aide financière de 80€ pour vos activités sportives et culturelles.

#vanves
#fcpevanves
#pass92

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21/03/2018


Isabelle DEBRE, Vice.Présidente du Conseil départemental, réprésentante de Vanves, siège aujourd'hui à la commission permanente

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Commission permanente lundi 5 mars

Patrick Devedjian, Président du Département des Hauts-de-Seine, réunira les élus du Département en commission permanente à l'Hôtel du Département à Nanterre.

700seancepublique09092016
CD92/OLIVIER RAVOIRE

Consulter l'ordre du jour (format pdf)

La synthèse des rapports votés sera publiée à l'issue des débats.

La commission permanente se voit déléguer une partie des attributions de l’assemblée départementale, sauf en matière budgétaire.

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05/03/2018


MERCREDI 31 JANVIER 2018. Journée de mobilisation pour la défense des départements de la petite couronne

Informations vues sur le site du Parisien :

Le coup de force des élus pour défendre les départements d’Ile-de-France

>Le Grand Paris|Anne-Sophie Damecour (avec A.V.)| 30 janvier 2018, 21h33 |1
Elus de tout bord, patrons de départements, maires… Ce mercredi à 20 heures, ils se retrouveront sur l’île Seguin, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour redire leur vision de l’Ile-de-France. (LP/Olivier Corsan.)
 

Pas de disparition des départements de petite couronne, pas de Grand Paris sans grande couronne. Les élus se réunissent nombreux mercredi soir à Boulogne (Hauts-de-Seine) pour redire leur vision de la métropole, alors qu’Emmanuel Macron doit rendre tout prochainement son arbitrage.

Ils n’ont pas l’intention de se laisser faire. Depuis les fuites fin décembre d’un scénario dans lequel les départements de petite couronne disparaîtraient à la faveur de la métropole actuelle, les présidents des sept départements d’Ile-de-France multiplient les actions. Conférences, vœux communs, campagnes de pub… Et ce mercredi soir un grand rassemblement à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt, pour marteler une fois de plus qu’ils refusent catégoriquement le sort qui leur est réservé par le préfet de région.

Ils plébiscitent une « métropole ambitieuse, solidaire et démocratique », comprendre une métropole incluant les départements de grande couronne et dont les élus seraient consultés, si ce n’est associés. Pour plaider leur cause, les présidents des assemblées jouent la carte de l’union au-delà des clivages politiques. Sauf que ce mercredi soir, le rassemblement penchera très largement à droite avec la présence de Gérard Larcher, président (LR) du Sénat, Valérie Pécresse, présidente (LR) de la région Île-de-France et Dominique Bussereau, président (LR) de l’assemblée des départements de France.

 

LIRE AUSSI >Patrick Devedjian : « Cette réforme serait un désastre pour la région Ile-de-France »

Stéphane Troussel, président (PS) de la Seine-Saint-Denis et Christian Favier, président (PCF) du Val-de-Marne seront physiquement absents mais ont enregistré des messages vidéos. « Les départements peuvent apparaître comme une forme de contre-pouvoir, d’obstacles aux objectifs du gouvernement », réagit Christian Favier, alors que son rendez-vous avec Emmanuel Macron prévu ce lundi était annulé. « Décidément, le dialogue annoncé à grand renfort de communication peine à s’engager, poursuit-il. Il est beaucoup plus facile de faire élaborer des projets technocratiques, coupés de la réalité par des hauts fonctionnaires qui ne connaissent rien du terrain. »

C’est justement le terrain que les organisateurs du rassemblement de Boulogne ont décidé de mettre en avant. Avec des acteurs économiques et sociaux des sept départements qui prendront la parole au cours de tables rondes. Les patrons des départements ont également décidé de passer à l’action. Ou plutôt à l’inaction, avec une journée « sans département », le 7 février, dont l’objectif est de montrer ce que serait une région sans les compétences assurées par les départements : voirie, collèges, petite enfance…

 

CE QUI LES INQUIETE

Guy Geoffroy (LR), 68 ans, maire de Combs-la-Ville et président de l’Union des maires de Seine-et-Marne:

« La question qui nous inquiète n’est pas le futur périmètre du Grand Paris, mais que veut le gouvernement pour la région capitale ? Nous ne le savons pas. Si son objectif est de supprimer et de démolir les départements et les villes — les plus anciennes institutions de France — qui assurent solidarité et liens de proximité avec leurs habitants, qu’il le dise. Si son objectif est de bâtir un ensemble qui fera beau sur le papier pour le plaisir de réformer, qu’il le dise. Sur ce sujet, soit le gouvernement avance masqué, soit il avance dans le brouillard. Mais aucun de ces deux chemins ne le mènera à bon port.»

Bernard Benoist, 70 ans, président de l’entreprise Union des compagnons paveurs, à Bonneuil (Val-de-Marne):

«Supprimer le département met en danger les entreprises. On risque de se retrouver avec une massification des marchés qui va éloigner les artisans, les TPE, les PME, comme on le voit à la ville de Paris ou avec le Grand Paris Express, souligne le patron, également à la tête du XV du Val-de-Marne, groupement d’entreprises qui s’est constitué pour décrocher les marchés du supermétro. Au mieux, les PME deviendront des sous-traitants, au pire, elles disparaîtront. On a connu l’égide omnipotente des préfets avant 1968. Avec cette réforme, on se retrouverait avec une métropole omnipotente, composée de politiques».

Christophe Hillairet, 47 ans, président de la chambre d’agriculture d’Ile-de-France:

« En tant qu’agriculteur, donc habitant en zone rurale, j’ai du mal à m’inscrire dans cette idée de métropole et dans cette identité. L’agriculture ne peut pas se retrouver dans ce projet. D’ailleurs on ne parlera d’elle que de façon anecdotique. Ce n’est pas avec l’agriculture en ville qu’on sauvera les terres agricoles actuelles d’une urbanisation qui va encore se développer. Par ailleurs, sur le plan économique, cela n’apportera rien aux exploitants. Ils sont déjà régis par l’Europe avec la politique agricole commune, laquelle est déclinée au niveau national puis régional. Si on y ajoute une couche avec des directives venues du Grand Paris, on ne va plus rien y comprendre. On ferait mieux de se donner les moyens de retrouver une industrie agro-alimentaire en Ile-de-France, laquelle a totalement disparu.»

Séverine Leplus, directrice générale de Val-d’Oise habitat :

« Avec les communes, le département est l’acteur d’excellence pour coordonner les politiques de logement. Face aux rumeurs sur la disparition des départements, les trois risques majeurs sont la perte de la proximité, la perte de notre cohérence de territoire et la perte de notre capacité d’investissement, indispensable pour améliorer le cadre de vie des habitants, observe Séverine Leplus. Le département garantit l’équilibre de notre territoire, qui est très divers, rural à l’ouest, urbain à l’est. Les mesures du gouvernement pourraient assécher nos finances et annuler des constructions ou réhabilitations dans le Val-d’Oise, où nous gérons 20 000 logements. L’habitat est un secteur qui a besoin d’élus qui connaissent la réalité du terrain et les enjeux de demain. Nous avons besoin d’une métropole régionale… mais avec nos départements. »


31/01/2018


Mobilisons-nous pour défendre l'institution Département.

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28/01/2018


Journée sans département le 7 février. EXPLICATIONS

Information vue sur Yahoo actualité :

Le 7 février sera une journée «sans département» en Ile-de-France

Les sept présidents des sept départements franciliens se mobilisent pour leur avenir avec le 7 février une journée « sans département »

Les élus des sept départements de la région parisienne entendent défendre leur intégrité et leur vision de la Métropole du Grand Paris.

 

« Fermer un jour pour exister toujours ! » Tel est le slogan choisi par les départements franciliens alors que les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis sont menacés d’être dissous dans la Métropole du Grand Paris (MGP). Le 7 février prochain, ce sera donc une journée sans département au cours de laquelle les services seront partiellement fermés et des manifestations des agents organisées devant leurs préfectures respectives. « Les services départementaux sont tellement intégrés au quotidien des habitants qu’ils ne s’en aperçoivent plus », souligne Patrick Devedjian, président (LR) des Hauts-de-Seine.

 

Cette action de terrain succédera à celle plus politique du mercredi 31 janvier, où un millier d’élus franciliens sont annoncés à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt. Depuis plusieurs semaines, les sept départements avancent unis pour défendre une Métropole du Grand Paris dont le périmètre serait modifié pour intégrer la grande couronne et préserver les trois départements de petite couronne. Un scénario qui va à l’encontre des préconisations du préfet de région, et sur lequel Emmanuel Macron doit se prononcer courant février.

 

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27/01/2018