VANVES ACTUALITE

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MARDI 21 NOVEMBRE 2017. Aidez les Restos du Coeur

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Hauts-de-Seine : les Restos du Cœur ont besoin de vos bras, mais pas seulement…

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Antony|Anthony Lieures| 20 novembre 2017, 18h06 |0
Malakoff, le 20 novembre 2017. La 33e campagne hivernale des Restos du Cœur débutera ce mardi matin. LP/A.L.
 

Distribution de repas mais aussi cours de langue, aide aux démarches administratives… Les Restos, qui lancent ce mardi matin leur 33e campagne hivernale, ont besoin de bénévoles de plus en plus polyvalents.

Filets de sardines, boîtes de raviolis, sachets de pâtes… Dans les centres de distribution des Restos du Cœur, les bénévoles s’affairent pour préparer les denrées alimentaires qui seront distribuées aux bénéficiaires. Ce mardi matin, l’association fondée par Coluche en 1985 lance sa 33e campagne hivernale, qui dure jusqu’à la mi-mars. L’an dernier 1 074 000 repas avaient été distribués dans les Hauts-de-Seine sur la période (557 000 durant l’été).

Chaque aliment a un nombre de points qui lui est alloué. « Les adultes ont bien droit à neuf points, c’est ça ? » interroge une néo-bénévole, qui vient de s’engager au centre de Malakoff. L’association compte actuellement 806 volontaires sur l’ensemble du département, pour un peu plus de 16 000 bénéficiaires.

Et généralement, les bonnes âmes volontaires pour aider aux distributions alimentaires ne manquent pas. « En revanche, on a un peu plus de mal à recruter des bénévoles qui acceptent de s’engager au-delà », souffle Bernard Roussel, le président des Restos dans les Hauts-de-Seine.

« Des problèmes qui vont bien au-delà de l’alimentation »

Car aux Restos, on donne aussi des cours de langue, des coups de main pour réaliser diverses démarches administratives, des conseils en matière d’accès aux droits, ou d’accès aux soins… « Plus les personnes sont en situation de précarité et plus elles ont des problèmes qui vont bien au-delà de leur alimentation », résume Bernard Roussel. A Malakoff, une équipe de dix bénévoles donne, par exemple, des cours d’alphabétisation.

 

Bernard Roussel, le président des Restos du Cœur dans les Hauts-de-Seine. (LP/A.L.)

Ces deux dernières années, l’association a notamment conclu des partenariats avec la caisse d’allocations familiales (CAF) et la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), qui s’y étaient engagés pour pallier la dématérialisation progressive du système d’accès aux aides sociales.

« De plus en plus souvent, des bureaux sont supprimés et les démarches se font directement sur Internet, poursuit le président des Restos 92. Mais d’une part, les bénéficiaires ne sont pas forcément connectés, et il faut aussi avoir les clés pour savoir s’y prendre. » Un sondage, publié dans nos colonnes il y a quelques jours, a ainsi révélé que près d’un Français sur deux (49 %) éligible à des aides sociales en ignore l’existence.

Depuis quelques mois, des bénévoles des Restos du Cœur sont ainsi formés par des agents de l’ARS et de la CPAM. Pour pouvoir délivrer, ensuite, le bon conseil aux bénéficiaires comme c’est le cas par exemple depuis début 2017 à Asnières.

Où sont les centres des Hauts-de-Seine ? Qui contacter ? Comment devenir bénévole ou aider les Restos : toutes les réponses à ces questions sont sur http://hauts-de-seine.restosducoeur.org/

21/11/2017


JEUDI 26 OCTOBRE 2017. Légère baisse du chômage dans les Hauts-de-Seine

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Hauts-de-Seine : le chômage en légère baisse en septembre

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine| 24 octobre 2017, 18h46 |0
Illustration. Le chômage baisse notamment chez les jeunes. (LP/O.B.)
 

Les derniers chiffres de l’emploi dans les Hauts-de-Seine viennent d’être rendus publics. Le chômage a baissé de 1,3 % au mois de septembre par rapport au mois d’août dernier dans le département. Fin septembre, les Hauts-de-Seine comptaient 80 020 chômeurs de catégorie A (sans aucune activité).

Une baisse particulièrement significative chez les jeunes : sur un mois, le nombre de moins de 25 ans sans emploi (catégorie A) a baissé de 5,3 % alors qu’il n’a diminué que de 0,4 % chez ceux âgés de 50 ans ou plus.

Le nombre de personnes tenues de chercher un emploi (catégories A, B et C) a en revanche augmenté de 1,7 % sur un an atteignant les 115 100 personnes.

 


26/10/2017


Isabelle DEBRE, Conseillère départementale de Vanves, siège aujourd'hui à la commission permanente

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05/10/2017
 | Institution

Commission permanente lundi 9 octobre

Patrick Devedjian, Président du Département des Hauts-de-Seine, réunira les élus du Département en commission permanente à l'Hôtel du Département à Nanterre.

700seancepublique09092016
CD92/OLIVIER RAVOIRE

Consulter l'ordre du jour (format pdf)

La synthèse des rapports votés sera publiée à l'issue des débats.

La commission permanente se voit déléguer une partie des attributions de l’assemblée départementale, sauf en matière budgétaire.

Consultez ses missions et ses membres dans notre rubrique :
Votre collectivité / Le calendrier de l'assemblée : toutes les dates des prochaines commissions permanentes et séances publiques


09/10/2017


Vers la fusion des départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine ?

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Les Yvelines et les Hauts-de-Seine doivent-ils fusionner ?

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine| Yves Fossey et Anne-Sophie Damecour|29 juin 2017, 19h12 | MAJ : 29 juin 2017, 20h47|1
Vélizy-Villacoublay (Yvelines). Ebauche de la fusion entre les deux départements, l’établissement public interdépartemental Yvelines Hauts-de-Seine, présidé par Patrick Devedjian, président LR du conseil départemental du 92 (à dte), se réunit régulièrement depuis un an. LP/FXC.
 
Yves Fossey et Anne-Sophie Damecour
Hauts-de-Seinefusion Yvelines-Hauts-de-Seineconseil départmental des Yvelinesconseil départemental des Hauts-de-Seine

Les élus des deux assemblées départementales doivent se prononcer ce vendredi sur la demande de regroupement de leur territoire adressée au gouvernement.

Ce vendredi matin, les 42 élus du conseil départemental des Yvelines et les 46 des Hauts-de-Seine doivent se prononcer sur la demande officielle de regroupement des deux départements qui sera adressée au gouvernement, étape indispensable avant la fusion des deux territoires. L’issue du vote ne fait aucun doute tant les deux (écrasantes) majorités de droite sont favorables à ce projet imaginé par Pierre Bédier et Patrick Devedjian, les présidents (LR) respectifs des deux assemblées.

Les chiffres clés de la fusion

3,4 Mds€ : le budget 2017 global des deux conseils départementaux (1,5 Mds€ pour les Yvelines et 1,9 Mds€ pour les Hauts-de-Seine). Les deux départements ont également dégagé cette année 13,5 M€ (7,9 M€ du 92 et 5,6 M€ du 78) pour l’Etablissement public interdépartemental (EPI) en charge de trois compétences (entretien du réseau routier, adoption et archéologie préventive).

3 millions d’habitants sur l’ensemble des deux départements (1,4 million dans le 78 et 1,6 million dans le 92) au 1er janvier 2014.

9 929 employés dans les deux structures. 4 180 au conseil départemental des Yvelines et 5 749 dans celui des Hauts-de-Seine.

 

88 élus au total : 46 dans le 92 (dont 38 dans la majorité LR-UDI-DVD) et 42 dans le 78 (tous dans la majorité de droite).

73 % des 1 893 personnes ayant participé sur le site leparisien.fr/92 à la question « Les Hauts-de-Seine et les Yvelines veulent fusionner. Est-ce une bonne idée ? » ont répondu par la négative, en janvier 2017. Ce jeudi soir, 76 % avaient également émis un avis défavorable à cette initiative sur leparisien.fr/78. 1 159 personnes ont répondu pour le moment à la question, qui sera close dimanche soir.

 

 

L’idée de cette fusion, pensée au nom de la simplification administrative et de la diminution des dépenses, avait été lancée à l’occasion d’une cérémonie de vœux commune aux deux départements, organisée en janvier 2016 dans le somptueux domaine des haras de Jardy, à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine), aux confins des Yvelines. Symbole de ce rapprochement, un établissement public interdépartemental a été créé dans la foulée, dans lequel siègent les 88 élus, qui gère l’exploitation et l’entretien du réseau routier des deux départements, les services adoption et archéologie préventive. Les sociétés d’économie mixte d’aménagement ont également fusionné, un conseil de développement durable interdépartemental a vu le jour et une stratégie commune de développement touristique a été mise en place.

Après le vote des deux assemblées, dont au moins 3/5e des élus doivent accepter le principe de fusion pour qu’il soit adopté, ce sera au gouvernement et au Conseil d’Etat de valider ou non le projet, par décret. Depuis janvier 2015, il n’est plus besoin de consulter la population par référendum : une mesure de simplification des démarches due à Serge Morvan, l’actuel préfet… des Yvelines, lorsqu’il était directeur général des collectivités territoriales.

POUR. Marie-Célie Guillaume, vice-présidente (UDI) du conseil départemental des Yvelines et directrice de Defacto, établissement public de gestion et d’animation de La Défense : « Décupler les moyens financiers »

LP/Philippe de Poulpiquet. Quels sont les intérêts de cette fusion ?

MARIE-CELIE GUILLAUME. L’objectif est d’agir en faveur du développement économique et des habitants. Les moyens des départements ont été réduits, notamment en raison de la baisse des dotations de l’Etat. Ils se sont retrouvés en difficulté financière. Dans les Yvelines, le conseil départemental a été contraint d’augmenter les impôts de 66 % en 2016… Nous avons deux présidents qui ont la même vision politique : ils sont convaincus que dans ce contexte, il ne faut pas rester assis sur sa chaise pour trouver des marges de manœuvre. La fusion des deux budgets va nous permettre de trouver des meilleurs leviers.

Quels en seraient les effets ?

Les Yvelines vont bénéficier du dynamisme des Hauts-de-Seine, qui a des ressources plus importantes grâce au quartier d’affaires de La Défense et où la fiscalité est plus basse que dans les Yvelines. Grâce à la fusion, il y aura un alignement de la fiscalité. La finalité est d’aboutir à une diminution des taux. Et les recettes augmenteront grâce à la construction de logements et la création d’entreprises.

Quels pourraient être les axes de développement ?

L’investissement sera la priorité. Avec le prolongement du RER E jusqu’à Nanterre puis Mantes-la-Jolie, à l’horizon 2024, la vallée de la Seine sera le bassin d’expansion naturel, le back-office, de La Défense. Il y a d’importantes réserves foncières sur l’ensemble du parcours d’Eole qui permettront la réalisation de nouveaux ensembles immobiliers et l’implantation d’entreprises qui travaillent avec celles du quartier d’affaires.

Des services seraient-ils menacés ?

Si la fusion est mise en place, c’est pour décupler les moyens financiers. Les transports et les infrastructures routières seront développés pour bien irriguer le territoire. Quant aux services, ils seront mutualisés et optimisés. Une réorganisation sera effectuée afin de les redéployer autrement. Les changements provoquent toujours des inquiétudes, c’est bien naturel. Mais il n’est pas question de réduire la voilure.

CONTRE. Jean-Pierre Chassang, membre de la commission exécutive du syndicat CGT du conseil departemental des Hauts-de-Seine : « Une détérioration des services publics de proximité »

DR. Pourquoi êtes-vous opposé à cette fusion ?

JEAN-PIERRE CHASSANG. Nous craignons que cette fusion accentue le désengagement déjà amorcé dans de nombreux domaines qui relèvent pourtant des missions des départements. Les exemples les plus flagrants sont ceux des centres de PMI et de l’aide sociale à l’enfance. Nous constatons déjà une véritable détérioration des services publics de proximité. Et cela concerne évidemment les populations qui en ont pourtant le plus besoin. Ce n’est pas en mutualisant les moyens, et donc en faisant des économies de fonctionnement, qu’on améliore la prise en charge des habitants. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : entre 2013 et 2016, le nombre d’agents est passé 6 835 à 5 749 dans les Hauts-de-Seine.

Sur les services ayant déjà fusionné, quels sont vos premiers retours ?

Les agents sont encore plus éloignés de leurs lieux de mission et les dysfonctionnements nombreux. Le département des Hauts-de-Seine est déjà très compliqué géographiquement. Associé aux Yvelines, avec des territoires urbains et ruraux, cela devient un véritable casse-tête. A cela s’ajoutent les non-remplacements des agents, que ce soit au service de l’adoption ou celui de la voirie, désormais gérés par l’établissement public interdépartemental.

Qu’attendez-vous aujourd’hui ?

Nous demandons d’une part une consultation de la population, car ce projet politique sans aucune concertation des habitants n’est pas démocratique. Nous voulons également que les agents soient associés aux discussions car ils ont l’expertise. Depuis des mois, tout se fait sans eux.

Pensez-vous que le processus ira jusqu’au bout ?

Les deux assemblées vont vouloir aller jusqu’au bout mais la balle n’est plus dans leur camp. Elle est dans celui du gouvernement, qui ne semble pas avoir les mêmes projets pour les départements de petite couronne, puisque aujourd’hui, c’est leur disparition qui est évoquée. Choisir entre la disparition et la fusion revient pour nous à choisir entre la peste et le choléra. Car ce que nous défendons, c’est le service public de proximité.

  leparisien.fr


30/06/2017


Est-ce que le département des Hauts-de-Seine existera encore en 2018 ?

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Ile-de-France : inquiétudes sur le projet de fusion des départements de Macron

>Île-de-France & Oise>Seine-Saint-Denis|Agnès Vives @VivesAgnes|06 juin 2017, 21h06|1
Le président PCF du Département Christian Favier. LP/A.V.
 
Agnès Vives @VivesAgnes
Seine-Saint-Denisfusion des départementsChristian FavierMacron

Selon le président du conseil départemental du Val-de-Marne, les trois départements de petite couronne pourraient fusionner avec la Métropole du Grand Paris.

Il n’y a pas que la réforme du code du travail qui pourrait passer par ordonnance. A en croire le sénateur (PCF) et président du conseil départemental du Val-de-Marne, l’Elysée se livrerait à « des consultations visant à préparer un projet d’ordonnance portant sur la fusion des trois départements de petite couronne avec la Métropole du Grand Paris. »

« Un véritable coup de force contre les collectivités locales de la République, leurs représentants et leurs populations. Où est l’urgence du recours à la procédure des ordonnances si ce n’est de chercher à échapper au débat contradictoire et à la mobilisation des populations et de leurs représentants ? », dénonce Christian Favier. Ce dernier était déjà monté au créneau pour défendre l’échelon départemental, menacé sous le gouvernement Ayrault.

Selon nos informations, cette ordonnance pourrait être prise très vite, à l’automne. Sollicité, l’Elysée n’a pas donné suite. Durant la présidentielle, Emmanuel Macron n’avait pas caché vouloir supprimer les départements, là où les métropoles sont importantes. Comme c’est le cas en Ile-de-France.

 

Toujours selon le parlementaire communiste, le président Macron prendrait pour modèle la fusion de Lyon avec le département du Rhône. Mais ce projet n’inclurait pas Paris, puisque la Ville de Paris formera dès janvier 2018 une collectivité unique avec Paris Département. « Un comble », s’étrangle Christian Favier, qui s’inquiète d’une fusion « au sein d’une entité énorme », qui « gommerait et supprimerait » les politiques publiques spécifiques à chaque département.

Le président de la Métropole du Grand Paris, Patrick Ollier (LR), doit être prochainement reçu. Selon son entourage, le budget de la Métropole est « insuffisant au regard de toutes les compétences qui lui sont dévolues », et dans l’optique de cette fusion, ce serait « le souci principal ».

Jacques JP Martin, maire (LR) de Nogent et président de la commission Projet Métropolitain en voit un autre. Lui qui a sollicité le gouvernement pour faire des actuels territoires de vraies intercommunalités souligne : « La métropole n’est pas une vraie collectivité de plein exercice. Il faudrait changer son statut. Si on lui donne le statut de département, on reconstituerait le département de la Seine. » Comme au temps d’un certain Général de Gaulle…

  leparisien.fr


07/06/2017


Le résultat d'Emmanuel MACRON dans les Hauts-de-Seine

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Présidentielle 2017 : avec 85,6 %, Macron cartonne dans les Hauts-de-Seine

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Boulogne-Billancourt|Anne-Sophie Damecour avec Anthony Lieures|08 mai 2017, 1h19 | MAJ : 08 mai 2017, 2h31|0
Boulogne, dimanche 7 mai 2017. Explosion de joie au Café de l’industrie, où les partisans d’Emmanuel Macron avaient choisi de se retrouver pour cette soirée de second tour. LP/Anthony Lieures
 
Anne-Sophie Damecour avec Anthony Lieures
Boulogne-Billancourtprésidentielle 2017Second TourRésultatsPatrick DevedjianLaurianne Rossi

Dans un département marqué à droite, les électeurs ont clairement répondu à l’appel à faire barrage à l’extrême droite.

85,6 % des voix. Le score d’Emmanuel Macron dans les Hauts-de-Seine dépasse quasiment de 20 points son résultat national. Pour rappel, en 2002, Jacques Chirac avait obtenu un score de 88 % face à Jean-Marie Le Pen.

Réunis au café de l’Industrie, à Boulogne, les militants En Marche ! ont célébré ce dimanche soir la victoire de leur candidat, sans connaître encore les résultats départementaux. « C’est une joie immense, savoure Laurianne Rossi, chef de file du mouvement dans les Hauts-de-Seine. Surtout quand on regarde dans le rétroviseur. On n’était que quelques-uns quand on a démarré, on est presque 16 000 dans département aujourd’hui… C’est une magnifique aventure collective. » Depuis quinze jours, le mouvement affirme avoir engrangé près de 3 000 nouvelles adhésions.

 

« Le front Républicain a joué son rôle mieux que dans le reste de la France »

 

Dans un département pourtant à droite, les électeurs ont donc entendu l’appel de la très grande majorité des élus locaux afin de faire barrage au Front national. « Le front Républicain a joué son rôle mieux que dans le reste de la France », se félicite Patrick Devedjian, président LR du conseil départemental des Hauts-de-Seine, qui avait lancé un appel au vote Macron dès les minutes qui ont suivi l’annonce du duel du second tour. Mais qui se tourne déjà vers les législatives et ne croit « absolument pas à la fin des partis traditionnels ». « Nous avons désormais un défi à relever pour nous rénover », plaide-t-il.
 

 

En attendant, dans les villes où François Fillon était arrivé en tête le 23 avril, les électeurs ont très largement voté pour le candidat En Marche ! A Neuilly par exemple, où le candidat de la droite avait totalisé près de 65 % des voix, Emmanuel Macron termine à 88,8 %. A Boulogne-Billancourt (42 % pour François Fillon au 1er tour), les électeurs ont voté Emmanuel Macron à 88,7 % ! « Et Marine Le Pen fait moins bien que son père en 2002 », souligne Pierre-Christophe Baguet, maire (LR) de Boulogne, satisfait de l’exemple donné par ses administrés.
 

VIDEO. Présidentielle : «Notre tâche est immense», prévient Macron au Louvre

 

Le record est à Sceaux : 88,9 %

Mais c’est à Sceaux que le nouveau président de la République réalise son meilleur score, frôlant les 90 % des suffrages exprimés. A l’inverse, Le Plessis-Robinson est la seule commune des Hauts-de-Seine où le candidat ne dépasse pas la barre des 80 %. Par conséquent, Marine Le Pen y obtient son meilleur résultat avec 22,5 % des suffrages. Au premier tour, la candidate avait déjà réalisé l’un des meilleurs taux du département (12 ; 6 %) juste derrière Villeneuve-la -Garenne (12,8 %).
 

Au total, sur l’ensemble du territoire, Marine Le Pen parvient à engranger 38 302 bulletins supplémentaires par rapport au premier tour, soit 99 032 voix au total et 14,4 % des suffrages. L’abstention est également plus importante, avec un taux de participation en baisse : 76,9 % contre 82,1 % le 23 avril. A noter également un taux important de vote blanc : plus de 60 500 bulletins blancs sur l’ensemble des 36 communes.


08/05/2017


Les militants d'Emmanuel MACRON en action ce dimanche

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Les militants d’En Marche 92 se rassemblent au domaine de Saint-Cloud

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|24 mars 2017, 11h40|0
Dans les Hauts-de-Seine, Emmanuel Macron enregistre des ralliements désormais venus de la droite. (LP.)
 

Quand on s’appelle En Marche, rien de plus normal que de se déplacer à pied. Les Alto-séquanais qui ont adhéré au mouvement d’Emmanuel Macron organisent dimanche leur « grande marche du 92 ». Ils s’élanceront à 10 heures de dix-neuf villes du département et chemineront jusqu’au domaine national de Saint-Cloud où ils ont prévu un rassemblement à 13 heures.

Durant le trajet, ils comptent bien exposer les idées de leur candidat à la présidence de la République aux gens qu’ils croiseront. Dans le département, le mouvement enregistre d’ailleurs de nouveaux soutiens, dont certains viennent de droite. Stéphane Jacquot, ex-conseiller municipal (LR) à Châtillon, qui a travaillé sur la campagne d’Alain Juppé, a ainsi annoncé cette semaine son ralliement à la candidature d’Emmanuel Macron. Tout comme Alexandre Saussez, conseiller municipal (LR) à Rueil-Malmaison qui souhaite ainsi « créer un effet d’entraînement pour d’autres élus de la droite républicaine et du centre ».

 

 

 

  leparisien.fr

25/03/2017


MERCREDI 25 JANVIER 2017. Le Conseil Départemental se penche sur l'assiette des collégiens

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Hauts-de-Seine : le département se penche sur les assiettes des collégiens

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anne-Sophie Damecour|24 janvier 2017, 20h00|0
Gennevilliers, la semaine dernière. A l’heure du repas, de nombreux élèves du collège Guy-Môquet préfèrent rentrer chez eux plutôt que de manger à la cantine. .) (LP/A.-S.D
 
Anne-Sophie Damecour
Hauts-de-Seinecantinescollèges

Après avoir été interpellé à plusieurs reprises sur le sujet par son opposition au conseil départemental, le président (LR) Patrick Devedjian vient d’annoncer sa volonté de se pencher sur les assiettes des 35 600 collégiens des Hauts-de-Seine qui déjeunent à la cantine. « L’objectif est notamment de mieux comprendre pourquoi la fréquentation des restaurants scolaires est moins importante dans les quartiers populaires », explique Nathalie Léandri, conseillère départementale en charge de ce dossier.

Selon l’élue, la fréquentation serait bien inférieure à la moyenne à Bagneux, Gennevilliers, Nanterre et Villeneuve-la-Garenne avec parfois moins de 20 % des élèves scolarisés déjeunant à la cantine alors que le taux départemental des inscriptions et de 65 %. « Notre préoccupation aujourd’hui est de savoir ce que font les enfants à l’heure du déjeuner et s’ils mangent un repas équilibré en dehors du cadre scolaire », poursuit Nathalie Léandri.

A voir le flot d’élèves quittant vendredi midi le collège Guy-Môquet de Gennevilliers, situé en plein cœur du quartier du Luth, difficile d’imaginer que la cantine fasse effectivement le plein. « Dans ma classe de 3e seulement deux élèves vont à la cantine, explique Jordan, 14 ans. J’ai arrêté d’y aller en 6e. Je préfère rentrer chez moi, au moins je mange ce que je veux. » « Tous ceux qui y vont disent que ce n’est pas bon, souffle Fatoumata, 13 ans. Je préfère rentrer chez moi même s’il faut marcher 25 minutes. »

 

« C’est fade, sans saveur, souvent froid et quand on arrive les derniers il n’y a plus rien »

« Moi j’habite à côté de la mairie et cette année ma mère vient me chercher en voiture tous les midis », explique Loudjeina, 13 ans également. En 6e elle allait à la cantine et en 5e, elle apportait son « pique-nique ». Selon les collégiens, ceux qui vont à la cantine sont vraiment ceux qui n’ont pas d’autre solution. Comme Yasmine, 13 ans, qui habite Epinay (Seine-Saint-Denis). « C’est fade, sans saveur, souvent froid et quand on arrive les derniers il n’y a plus rien », résume la collégienne qui profite du vendredi midi pour aller manger un grec avec ses copines avant d’aller à l’école des arts, située dans le quartier du Village.

Sauf cette exception liée à l’emploi du temps, tous les enfants assurent rentrer manger chez eux le midi. Ce qui devrait rassurer le département. « L’étude portera effectivement sur les habitudes des collégiens mais aussi les modalités d’inscription via Internet, les tarifs et évidemment sur la qualité des repas », explique Nathalie Léandri.

La qualité justement est souvent pointée du doigt, notamment par l’opposition qui déplore que « l’abandon d’une gestion directe par le département » et la délégation de service public (DSP) attribuée au groupe Elior. Sur les 98 collèges du département, 56 sont gérés par la DSP qui s’achèvera en juillet 2018.

« La faible fréquentation des cantines touche aussi bien des établissements dont la restauration est gérée par la DSP que ceux où les repas sont livrés par une unité centrale de production (UCP) avec deux provenances, Boulogne et Rueil », répond la conseillère départementale en charge du dossier. Qui espère avoir les résultats de l’étude avant l’été.

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25/01/2017


Baisse du chômage dans les Hauts-de-Seine

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Le chômage en légère baisse dans les Hauts-de-Seine en novembre

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|26 décembre 2016, 18h50|0
Il y a 610 personnes sans emploi en moins dans les Hauts-de-Seine, qu’au mois d’octobre. Illustration. (LP/Olivier Boitet.)
 
Hauts-de-SeineEmploiChômage

78 800 chômeurs de catégorie A (sans aucune activité) ont été enregistrés dans les Hauts-de-Seine au mois de novembre 2016. Soit une diminution de 0,8 % (-0,5 % en Ile-de-France) par rapport au mois précédent. Sur la même période, le nombre de personnes tenues de chercher un emploi (catégories A, B et C) s’élève dans le département à 112 480, soit une diminution de 0,1 % sur un mois (+0,3 % pour la région).

Sur un an, les personnes sans emploi (catégorie A) ont diminué par rapport à novembre 2015 de 3,5 %. Même effet de baisse concernant les inscrits des catégories B et C, en activité réduite, qui sont moins nombreux qu’il y a trois mois (moins 1 620 personnes). La part des hommes, pour les trois catégories, baisse de 2,4 %, celle des femmes diminue de 0,7 %. Les jeunes et les 25-49 ans sont moins nombreux, alors que leurs aînés de 50 ans et plus augmentent (+ 4 % en un an), surtout les femmes (+ 5,1 %).

 

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27/12/2016