VANVES ACTUALITE

Département


La FCPE de Vanves communique sur le PASS 92

Informations vues sur Facebook :

Bonjour à tous : avez vous déjà utilisez votre pass92 ???

Car vous n'avez plus que quelques jours :-) !!!

Ce serait bête de ne pas utiliser ce pass, c'est 80 € sont à vous et ne peuvent pas être donné à qq'un d'autre.

Collégiens : Vous avez jusqu'au 31/03 pour bénéficier d'une aide financière de 80€ pour vos activités sportives et culturelles.

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21/03/2018


Isabelle DEBRE, Vice.Présidente du Conseil départemental, réprésentante de Vanves, siège aujourd'hui à la commission permanente

Informations vues sur le site du Conseil Départemental du 92 :

 

Commission permanente lundi 5 mars

Patrick Devedjian, Président du Département des Hauts-de-Seine, réunira les élus du Département en commission permanente à l'Hôtel du Département à Nanterre.

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CD92/OLIVIER RAVOIRE

Consulter l'ordre du jour (format pdf)

La synthèse des rapports votés sera publiée à l'issue des débats.

La commission permanente se voit déléguer une partie des attributions de l’assemblée départementale, sauf en matière budgétaire.

Consultez ses missions et ses membres dans notre rubrique :
Votre collectivité / Le calendrier de l'assemblée : toutes les dates des prochaines commissions permanentes et séances publiques


05/03/2018


MERCREDI 31 JANVIER 2018. Journée de mobilisation pour la défense des départements de la petite couronne

Informations vues sur le site du Parisien :

Le coup de force des élus pour défendre les départements d’Ile-de-France

>Le Grand Paris|Anne-Sophie Damecour (avec A.V.)| 30 janvier 2018, 21h33 |1
Elus de tout bord, patrons de départements, maires… Ce mercredi à 20 heures, ils se retrouveront sur l’île Seguin, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour redire leur vision de l’Ile-de-France. (LP/Olivier Corsan.)
 

Pas de disparition des départements de petite couronne, pas de Grand Paris sans grande couronne. Les élus se réunissent nombreux mercredi soir à Boulogne (Hauts-de-Seine) pour redire leur vision de la métropole, alors qu’Emmanuel Macron doit rendre tout prochainement son arbitrage.

Ils n’ont pas l’intention de se laisser faire. Depuis les fuites fin décembre d’un scénario dans lequel les départements de petite couronne disparaîtraient à la faveur de la métropole actuelle, les présidents des sept départements d’Ile-de-France multiplient les actions. Conférences, vœux communs, campagnes de pub… Et ce mercredi soir un grand rassemblement à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt, pour marteler une fois de plus qu’ils refusent catégoriquement le sort qui leur est réservé par le préfet de région.

Ils plébiscitent une « métropole ambitieuse, solidaire et démocratique », comprendre une métropole incluant les départements de grande couronne et dont les élus seraient consultés, si ce n’est associés. Pour plaider leur cause, les présidents des assemblées jouent la carte de l’union au-delà des clivages politiques. Sauf que ce mercredi soir, le rassemblement penchera très largement à droite avec la présence de Gérard Larcher, président (LR) du Sénat, Valérie Pécresse, présidente (LR) de la région Île-de-France et Dominique Bussereau, président (LR) de l’assemblée des départements de France.

 

LIRE AUSSI >Patrick Devedjian : « Cette réforme serait un désastre pour la région Ile-de-France »

Stéphane Troussel, président (PS) de la Seine-Saint-Denis et Christian Favier, président (PCF) du Val-de-Marne seront physiquement absents mais ont enregistré des messages vidéos. « Les départements peuvent apparaître comme une forme de contre-pouvoir, d’obstacles aux objectifs du gouvernement », réagit Christian Favier, alors que son rendez-vous avec Emmanuel Macron prévu ce lundi était annulé. « Décidément, le dialogue annoncé à grand renfort de communication peine à s’engager, poursuit-il. Il est beaucoup plus facile de faire élaborer des projets technocratiques, coupés de la réalité par des hauts fonctionnaires qui ne connaissent rien du terrain. »

C’est justement le terrain que les organisateurs du rassemblement de Boulogne ont décidé de mettre en avant. Avec des acteurs économiques et sociaux des sept départements qui prendront la parole au cours de tables rondes. Les patrons des départements ont également décidé de passer à l’action. Ou plutôt à l’inaction, avec une journée « sans département », le 7 février, dont l’objectif est de montrer ce que serait une région sans les compétences assurées par les départements : voirie, collèges, petite enfance…

 

CE QUI LES INQUIETE

Guy Geoffroy (LR), 68 ans, maire de Combs-la-Ville et président de l’Union des maires de Seine-et-Marne:

« La question qui nous inquiète n’est pas le futur périmètre du Grand Paris, mais que veut le gouvernement pour la région capitale ? Nous ne le savons pas. Si son objectif est de supprimer et de démolir les départements et les villes — les plus anciennes institutions de France — qui assurent solidarité et liens de proximité avec leurs habitants, qu’il le dise. Si son objectif est de bâtir un ensemble qui fera beau sur le papier pour le plaisir de réformer, qu’il le dise. Sur ce sujet, soit le gouvernement avance masqué, soit il avance dans le brouillard. Mais aucun de ces deux chemins ne le mènera à bon port.»

Bernard Benoist, 70 ans, président de l’entreprise Union des compagnons paveurs, à Bonneuil (Val-de-Marne):

«Supprimer le département met en danger les entreprises. On risque de se retrouver avec une massification des marchés qui va éloigner les artisans, les TPE, les PME, comme on le voit à la ville de Paris ou avec le Grand Paris Express, souligne le patron, également à la tête du XV du Val-de-Marne, groupement d’entreprises qui s’est constitué pour décrocher les marchés du supermétro. Au mieux, les PME deviendront des sous-traitants, au pire, elles disparaîtront. On a connu l’égide omnipotente des préfets avant 1968. Avec cette réforme, on se retrouverait avec une métropole omnipotente, composée de politiques».

Christophe Hillairet, 47 ans, président de la chambre d’agriculture d’Ile-de-France:

« En tant qu’agriculteur, donc habitant en zone rurale, j’ai du mal à m’inscrire dans cette idée de métropole et dans cette identité. L’agriculture ne peut pas se retrouver dans ce projet. D’ailleurs on ne parlera d’elle que de façon anecdotique. Ce n’est pas avec l’agriculture en ville qu’on sauvera les terres agricoles actuelles d’une urbanisation qui va encore se développer. Par ailleurs, sur le plan économique, cela n’apportera rien aux exploitants. Ils sont déjà régis par l’Europe avec la politique agricole commune, laquelle est déclinée au niveau national puis régional. Si on y ajoute une couche avec des directives venues du Grand Paris, on ne va plus rien y comprendre. On ferait mieux de se donner les moyens de retrouver une industrie agro-alimentaire en Ile-de-France, laquelle a totalement disparu.»

Séverine Leplus, directrice générale de Val-d’Oise habitat :

« Avec les communes, le département est l’acteur d’excellence pour coordonner les politiques de logement. Face aux rumeurs sur la disparition des départements, les trois risques majeurs sont la perte de la proximité, la perte de notre cohérence de territoire et la perte de notre capacité d’investissement, indispensable pour améliorer le cadre de vie des habitants, observe Séverine Leplus. Le département garantit l’équilibre de notre territoire, qui est très divers, rural à l’ouest, urbain à l’est. Les mesures du gouvernement pourraient assécher nos finances et annuler des constructions ou réhabilitations dans le Val-d’Oise, où nous gérons 20 000 logements. L’habitat est un secteur qui a besoin d’élus qui connaissent la réalité du terrain et les enjeux de demain. Nous avons besoin d’une métropole régionale… mais avec nos départements. »


31/01/2018


Mobilisons-nous pour défendre l'institution Département.

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28/01/2018


Journée sans département le 7 février. EXPLICATIONS

Information vue sur Yahoo actualité :

Le 7 février sera une journée «sans département» en Ile-de-France

Les sept présidents des sept départements franciliens se mobilisent pour leur avenir avec le 7 février une journée « sans département »

Les élus des sept départements de la région parisienne entendent défendre leur intégrité et leur vision de la Métropole du Grand Paris.

 

« Fermer un jour pour exister toujours ! » Tel est le slogan choisi par les départements franciliens alors que les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis sont menacés d’être dissous dans la Métropole du Grand Paris (MGP). Le 7 février prochain, ce sera donc une journée sans département au cours de laquelle les services seront partiellement fermés et des manifestations des agents organisées devant leurs préfectures respectives. « Les services départementaux sont tellement intégrés au quotidien des habitants qu’ils ne s’en aperçoivent plus », souligne Patrick Devedjian, président (LR) des Hauts-de-Seine.

 

Cette action de terrain succédera à celle plus politique du mercredi 31 janvier, où un millier d’élus franciliens sont annoncés à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt. Depuis plusieurs semaines, les sept départements avancent unis pour défendre une Métropole du Grand Paris dont le périmètre serait modifié pour intégrer la grande couronne et préserver les trois départements de petite couronne. Un scénario qui va à l’encontre des préconisations du préfet de région, et sur lequel Emmanuel Macron doit se prononcer courant février.

 

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27/01/2018


La Fin du département des Hauts-de-Seine en 2018 ? Le temps des questions à Vanves

Informations sur le site de France Infos :

Suppression des départements de la petite couronne : vive réaction des élus

Les trois départements susceptibles d'être supprimés sont le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis. / © IP3 PRESS/MAXPPP
Les trois départements susceptibles d'être supprimés sont le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis. / © IP3 PRESS/MAXPPP

 

Un "document de travail" dévoilé par le journal Le Monde expose les pistes de réforme du Grand Paris étudiées par le gouvernement. Le projet privilégié passerait par la suppression de trois départements et le maintien des limites du Grand Paris. 

Par France 3 Paris Île-de-France / ML avec AFP

Ils rejettent un "scénario ubuesque". Les présidents des départements d'Île-de-France ont protesté samedi contre les pistes de développement du Grand Paris dévoilées par le journal Le Monde. Le quotidien a publié le même jour un "document de travail élaboré par Michel Cadot, préfet de l'Ile-de-France" qui expose "plusieurs scénarios" de la réforme institutionnelle préparée par le gouvernement.


Le projet privilégié supprimerait les départements de la petite couronne (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Hauts-de-Seine) et plaide pour un maintien des limites actuelles de la métropole du Grand Paris. Dans un communiqué commun, l'ensemble des présidents de départements franciliens (à l'exception de Paris) soutiennent qu'"ils s'opposeraient à sa mise en œuvre par tous les moyens politiques et juridiques s’il était finalement retenu". 

Une "grande métropole" privilégiée


Actuellement, le Grand Paris rassemble Paris, les 123 communes de la petite couronne et sept communes de la grande couronne parisienne. Les présidents de département soulignent que maintenir ces frontières, "c'est exclure les habitants de deuxième couronne, les reléguer au rang de citoyens de seconde zone alors même qu’ils contribuent par leurs impôts au financement du Grand Paris". Ils plaident au contraire "pour une métropole englobant toute l’Île-de-France".


Les élus estiment également que la suppression des départements concernés et le transfert de leurs compétences aux intercommunalités "conduirait immanquablement à la dégradation du service public et fait fi de l‘inquiétude des agents territoriaux". Le projet du Grand Paris a été imaginé par Nicolas Sarkozy il y a 10 ans. L'objectif est de faire de la capitale une "ville monde", à l'image de Londres ou New York, afin d'accroître son attractivité à l'international.


27/12/2017


Le département a voté hier son budget avec Isabelle DEBRE, représentante de Vanves

Informations vues sur le site du Parisien :



Le département « bon père de famille », vote un budget 2018 « responsable »

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine|Anne-Sophie Damecour| 15 décembre 2017, 18h51 |0
Nanterre, le 15 décembre 2017. Séance du conseil départemental des Hauts-de-Seine, consacrée au vote du budget 2018. LP/Anne-Sophie Damecour)
 

Maîtrise des dépenses et investissements stables. Les élus du département ont voté le prochain budget « frileux » pour l’opposition de gauche.

C’est un exercice plus politique que mathématique. Ce vendredi matin, les élus du conseil départemental des Hauts-de-Seine étaient réunis à Nanterre pour le traditionnel vote du budget avec quelques variantes pour le cru 2018. La nouvelle année est marquée par la création au 1er janvier de l’établissement public local Paris La Défense, piloté par le département qui prévoit d’investir 360 M€ sur dix ans. L’assemblée, qui poursuit son rapprochement avec les Yvelines, attend également les orientations gouvernementales sur le périmètre de la Métropole du Grand Paris et sur l’avenir des départements.

Dépenses et investissements « maîtrisés ». Les temps sont durs. Les dépenses du pôle solidarité, qui représentent près de 60 % du budget de fonctionnement s’élèveront ainsi à 842 M€ en 2018. Cela concerne notamment le programme départemental d’insertion et de retour à l’emploi (PDI-RE) qui englobe le versement du RSA (170 M€), l’accompagnement des personnes âgées (148 M€) et handicapées (172 M€). Côté investissement, l’enveloppe sera de 412 M€ dont 104 M€ dédiés aux infrastructures de transports (prolongement du T1 à Asnières et Colombes), aux travaux préparatoires du T10 (entre Antony et Clamart), et 42,4 M€ pour la rénovation des collèges. De quoi « gérer le département en bon père de famille » selon Pierre-Christophe Baguet, maire LR de Boulogne et vice-président en charge des finances et du budget :

L’opposition propose un contre-budget. Les prévisions des dépenses 2018 sont « frileuses », pour les élus de gauche et dénotent d’un « manque d’ambition ». L’opposition a assorti son plaidoyer de propositions très concrètes. « Au regard des excédents considérables constatés ces dernières années nous aurions les moyens d’une politique ambitieuse en faveur des habitants du département alors que 190 000 d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté », a ainsi appuyé Patrick Jarry, maire (Gauche Citoyenne) de Nanterre. Qui a proposé 78,5 M€ de dépenses de fonctionnement supplémentaires dont 13 M€ pour les établissements d’accueil de la petite enfance. Un amendement complété par une « suggestion » de 60 M€ de plus en investissement, notamment pour le programme de renouvellement urbain Anru 2. Des propositions rejetées par la majorité. « Vous nous dites « vous avez les moyens de dépenser plus ». Je vous réponds il faut dépenser juste », balaye Patrick Devedjian, président (LR) du département.


16/12/2017


MARDI 21 NOVEMBRE 2017. Aidez les Restos du Coeur

Informations vues sur le site du Parisien :

Hauts-de-Seine : les Restos du Cœur ont besoin de vos bras, mais pas seulement…

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Antony|Anthony Lieures| 20 novembre 2017, 18h06 |0
Malakoff, le 20 novembre 2017. La 33e campagne hivernale des Restos du Cœur débutera ce mardi matin. LP/A.L.
 

Distribution de repas mais aussi cours de langue, aide aux démarches administratives… Les Restos, qui lancent ce mardi matin leur 33e campagne hivernale, ont besoin de bénévoles de plus en plus polyvalents.

Filets de sardines, boîtes de raviolis, sachets de pâtes… Dans les centres de distribution des Restos du Cœur, les bénévoles s’affairent pour préparer les denrées alimentaires qui seront distribuées aux bénéficiaires. Ce mardi matin, l’association fondée par Coluche en 1985 lance sa 33e campagne hivernale, qui dure jusqu’à la mi-mars. L’an dernier 1 074 000 repas avaient été distribués dans les Hauts-de-Seine sur la période (557 000 durant l’été).

Chaque aliment a un nombre de points qui lui est alloué. « Les adultes ont bien droit à neuf points, c’est ça ? » interroge une néo-bénévole, qui vient de s’engager au centre de Malakoff. L’association compte actuellement 806 volontaires sur l’ensemble du département, pour un peu plus de 16 000 bénéficiaires.

Et généralement, les bonnes âmes volontaires pour aider aux distributions alimentaires ne manquent pas. « En revanche, on a un peu plus de mal à recruter des bénévoles qui acceptent de s’engager au-delà », souffle Bernard Roussel, le président des Restos dans les Hauts-de-Seine.

« Des problèmes qui vont bien au-delà de l’alimentation »

Car aux Restos, on donne aussi des cours de langue, des coups de main pour réaliser diverses démarches administratives, des conseils en matière d’accès aux droits, ou d’accès aux soins… « Plus les personnes sont en situation de précarité et plus elles ont des problèmes qui vont bien au-delà de leur alimentation », résume Bernard Roussel. A Malakoff, une équipe de dix bénévoles donne, par exemple, des cours d’alphabétisation.

 

Bernard Roussel, le président des Restos du Cœur dans les Hauts-de-Seine. (LP/A.L.)

Ces deux dernières années, l’association a notamment conclu des partenariats avec la caisse d’allocations familiales (CAF) et la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), qui s’y étaient engagés pour pallier la dématérialisation progressive du système d’accès aux aides sociales.

« De plus en plus souvent, des bureaux sont supprimés et les démarches se font directement sur Internet, poursuit le président des Restos 92. Mais d’une part, les bénéficiaires ne sont pas forcément connectés, et il faut aussi avoir les clés pour savoir s’y prendre. » Un sondage, publié dans nos colonnes il y a quelques jours, a ainsi révélé que près d’un Français sur deux (49 %) éligible à des aides sociales en ignore l’existence.

Depuis quelques mois, des bénévoles des Restos du Cœur sont ainsi formés par des agents de l’ARS et de la CPAM. Pour pouvoir délivrer, ensuite, le bon conseil aux bénéficiaires comme c’est le cas par exemple depuis début 2017 à Asnières.

Où sont les centres des Hauts-de-Seine ? Qui contacter ? Comment devenir bénévole ou aider les Restos : toutes les réponses à ces questions sont sur http://hauts-de-seine.restosducoeur.org/

21/11/2017


JEUDI 26 OCTOBRE 2017. Légère baisse du chômage dans les Hauts-de-Seine

Information  vue sur le site du Parisien :

Hauts-de-Seine : le chômage en légère baisse en septembre

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine| 24 octobre 2017, 18h46 |0
Illustration. Le chômage baisse notamment chez les jeunes. (LP/O.B.)
 

Les derniers chiffres de l’emploi dans les Hauts-de-Seine viennent d’être rendus publics. Le chômage a baissé de 1,3 % au mois de septembre par rapport au mois d’août dernier dans le département. Fin septembre, les Hauts-de-Seine comptaient 80 020 chômeurs de catégorie A (sans aucune activité).

Une baisse particulièrement significative chez les jeunes : sur un mois, le nombre de moins de 25 ans sans emploi (catégorie A) a baissé de 5,3 % alors qu’il n’a diminué que de 0,4 % chez ceux âgés de 50 ans ou plus.

Le nombre de personnes tenues de chercher un emploi (catégories A, B et C) a en revanche augmenté de 1,7 % sur un an atteignant les 115 100 personnes.

 


26/10/2017