VANVES ACTUALITE

EDUCATION


A Vanves, la classe d'une école maternelle avec 33 enfants ?!

Informations vues sur le site du Parisien :

Des parents de Vanves protestent contre une maternelle à 33 enfants

>Île-de-France & Oise>Hauts-de-Seine>Vanves|04 septembre 2017, 18h54|0
Illustration. Les parents d’élèves d’une classe de maternelle de l’école Cabourg, à Vanves, ont prévu de se rassembler contre une classe surchargée, ce mardi matin. LP/S.D.
 
Vanvesrentrée scolaireécole Cabourg
Par

Les parents d’élèves d’une classe de maternelle de l’école Cabourg, à Vanves, ont prévu de se rassembler ces mardi et mercredi matin devant l’établissement, à 8 h 15. Ils protestent contre la situation vécue par l’instituteur d’une classe de grande section, totalement surchargée à la rentrée ce lundi matin. « Un maître se retrouve seul, sans Atsem (NDLR : Agent territorial spécialisé des écoles maternelles), pour l’aider, avec une classe de 33 petits ! » s’exclame l’un des parents. Ils réclament l’ouverture d’une classe supplémentaire.

 

  leparisien.fr

 


05/09/2017


A noter sur votre agenda. Important dans le domaine de l'éducation...A VANVES

fcpe.jpg


28/04/2017


VENDREDI 18 MARS 2016. Des élèves du Lycée Michelet de Vanves à l'honneur

Informations vues sur Twitter :

 

 

Félicitations aux lycéens du lycée Michelet à 1er prix pour son projet "Mirror,mirror"


18/03/2016


MERCREDI 10 FEVRIER 2016. Fermeture de classes à Vanves à la rentrée 2018 ?

Informations vues sur le site du Parisien :

 

197 élèves en moins et 50 professeurs en plus dans les écoles du 92

Florence Hubin | | MAJ :
Illustration. 40 postes seront affectés aux remplacements à la rentrée 2015.
Illustration. 40 postes seront affectés aux remplacements à la rentrée 2015. (LP/P.Rossignol.)

«Malgré une légère baisse des effectifs, le département bénéficiera de la création de 50 postes d’enseignants pour le premier degré, à la rentrée 2016», a annoncé officiellement ce mardi la direction académique des Hauts-de-Seine. Les écoles maternelles et élémentaires devraient en effet accueillir 187 élèves de moins en septembre prochain par rapport à la rentrée 2015.

Ces cinquante postes permettront selon l’administration de scolariser davantage de tout-petits - onze nouveaux postes sont dévolus aux moins de trois ans- , d’affecter des maîtres supplémentaires dans les secteurs prioritaires - dix-sept postes en plus- mais surtout de renforcer de la brigade des remplaçants, avec quarante postes supplémentaires.

Mais pour arriver à ce résultat, 116 classes maternelles et élémentaires seront fermées à la rentrée 2016, contre seulement 77 classes ouvertes : Courbevoie «perd» sept classes, Boulogne en ferme six, Colombes ferme sept classes et en ouvre deux, Nanterre en ouvre cinq et en ferme neuf, Gennevilliers en ferme neuf et ouvre six nouvelles classes à l’école Aubrac. Plusieurs villes ferment une ou deux classes sans aucune ouverture (à Châtenay, Clichy, Fontenay, Garches, Sceaux, Sèvres et Vanves).

«Encore une fois, le nombre d’élèves par classe est en augmentation»

«Encore une fois, le nombre d’élèves par classe est en augmentation par rapport à la rentrée 2015, alors même que pour la première fois depuis des années dans le département, les prévisions d’effectifs sont en baisse», a regretté ce mardi devant le directeur académique le syndicat national unitaire des instituteurs et professeurs des écoles (Snuipp 92). Et de rappeler que si la création de postes de remplaçants est une nécessité, le nombre d’élèves par classe participe du «bien-être et de la santé des enseignants, donc de leur absentéisme». Le syndicat remet par ailleurs en cause la manière dont sont pourvus les postes pour la scolarisation des moins de trois ans. Ce dispositif est selon lui parfois mis en place «contre la volonté des équipes, dans des communes où la scolarisation de tous les enfants de moins de trois ans dont les parents en font la demande est déjà possible». Bilan du Snuipp 92 : «Dans notre département, les trois quarts des écoles n’auront rien vu de cette fameuse priorité au primaire».


10/02/2016


Le livre d'un professeur du Lycée Michelet à Vanves

livre prof michelet.JPG

 

 

Article paru dans le quotidien Le Figaro :

Ne mets pas de glace sur un cœur vide: un vélo à remonter le temps

Patrick Besson fait revivre la banlieue parisienne des années de la fin du siècle dernier.

 

Le narrateur, amoureux de femmes et de vélo, se souvient de l'été 1989 avec humour.

 

On voudrait pouvoir retourner dans le passé comme on reviendrait sur un lieu. C'est évidemment impossible. Mais Patrick Besson a trouvé la clé à remonter le temps: il raconte Malakoff et ses environs, l'immeuble dans lequel il vécut, les boulevards, les cafés, les amours… En vérité, Besson décrit une époque qu'il tente de revisiter et de retenir: la fin des années 1980, avec zoom sur l'été 1989. À la manière d'un Modiano qui serait porté sur le sexe - ce qui en soi est déjà original: essayer de dénicher une scène de sexe dans l'œuvre du Prix Nobel 2014, une demi-ligne dans Du plus loin de l'oubli, et guère plus…

Le narrateur s'appelle Philippe, il est professeur de lettres, au lycée Michelet de Vanves, spécialiste de Corneille, tout jeune retraité. Déjà, quand il enseignait, il trouvait le temps long et ne goûtait guère ses vacances scolaires. Maintenant qu'il n'a plus de copies à corriger, il pourrait s'atteler à l'écriture. C'est, peut-être, ce roman que le lecteur découvre. Le plus étonnant dans ce livre est la distance: c'était au siècle dernier et c'était hier. On dirait un film, d'où cette impression de proximité et d'éloignement mêlée. De plus, par de rares intrusions, l'auteur des Petits Maux d'amour nous ramène au présent et à sa tentative de se remémorer.

Recueil d'aphorismes

À un moment, le narrateur donne le mode d'emploi de sa démarche: «Mais j'avais trop envie de remonter dans mon appartement, c'est-à-dire dans mon passé, pour reprendre ce récit où les gens qui sont morts revivent et où je retrouve les vivants que j'ai perdus.» Ce sont les femmes qui occupent le plus son esprit. Et, peut-être, son vélo, aussi. C'est fou, cette quête de l'amour chez le voisin du dessus ou chez le copain de bistrot. Vanessa, Karima, Sonia, Aminata et Mariem sont passées, plus ou moins vite, plus ou moins longtemps, dans les bras de Philippe. Beaucoup de femmes passent, mais l'une des grandes réussites de Ne mets pas de glace sur un cœur vide est le portrait d'un homme: Vincent, malade du cœur, qui attend une greffe, est franchement antipathique, extrêmement ingrat, à la complainte permanente, une brute aussi près de ses sous que de ses sentiments… et, pourtant, il attire des femmes séduisantes au cœur d'or. «Était-il le bénéficiaire incongru de l'attirance ancestrale qu'ont les femmes bien pour les mecs nazes, équivalente du penchant antique des supermecs pour les idiotes?», s'interroge Philippe. Ce professeur, qui dit avoir un certain goût pour le doute, possède assurément le goût des formules - et le goût des définitions. Le roman peut ainsi se lire comme un superbe recueil d'aphorismes: «Phrase, sentence qui résume en quelques mots une vérité fondamentale», dit le Larousse, une définition qui pourrait s'appliquer au récit.

 

«Ne mets pas de glace sur un cœur vide», de Patrick Besson, Plon, 175 p., 18 €.


29/01/2016


Dernière minute à Vanves

Information vue sur le profil Facebook de la Mairie :

 


25/01/2016


L'Education est une priorité pour la municipalité de Vanves

Informations lues sur Twitter :

  1.  

    "Vanves a toujours placé le secteur de l’éducation en tête de ses priorités.": Rencontre avec Erwan Ma...


27/11/2015


SAMEDI 10 OCTOBRE 2015. Eveil à l'anglais à Vanves pour les enfants

Information vue sur Twitter :

 

Éveil à l’anglais avec le bus musical de Poonam: Poonam Wadher, anglaise d’origine est installée à Van...


10/10/2015


MERCREDI 7 OCTOBRE 2015. La vie d'un enseignant au Lycée Michelet à Vanves.

Informations vues sur le site Internet de l'Etudiant :

 

Ma vie de prof : Cyril, 31 ans, enseignant en classe préparatoire ECS, au lycée Michelet, à Vanves (92)

Avec une mère professeure des écoles, Cyril avait déjà un avant-goût de la vie d'enseignant. Mais c'est au cours de ses études en classe prépa que l'envie d'embrasser ce métier lui vient.

Catherine de Coppet  —  Publié le

Ma vie de prof : Cyril, 31 ans, enseignant en classe préparatoire ECS, au lycée Michelet, à Vanves (92)
Cyril, professeur de mathématiques : “Il faut casser les préjugés sur les mathématiques.” // © William Beaucardet pour l'Étudiant
 

“Je n’ai jamais autant bossé de ma vie, mais je m’épanouis !”

"J'ai toujours aimé travailler pour d'autres personnes, avec d'autres personnes, le collectif me va bien !" résume Cyril. Ayant eu une mère professeure des écoles, Cyril apprécie la liberté d'organisation que permet la vie d'enseignant.

"On est plus libres en journée, on peut plus facilement construire une famille." Son envie d'enseigner lui viendra véritablement au cours de ses études, alors qu'il est en classe prépa. "Je me souviens de 2 professeurs qui avaient un relationnel formidable avec nous !"

"Le collectif me va bien"

Après un bac S spécialité mathématiques, Cyril fait "comme [sa] sœur", il intègre une classe préparatoire PCSI (physique, chimie, sciences de l'ingénieur). Reçu au concours de l'ENS (école normale supérieure) de Cachan, il y passe son agrégation de maths (3 ans d'études) et poursuit en doctorat pendant 4 ans.

À l'issue de sa thèse, il est pris en "postdoc" à l'UPMC (université Pierre-et-Marie-Curie), pendant 1 an. "Comme je ne voulais plus ne faire que de la recherche, l'année suivante, j'ai postulé auprès de l'Inspection générale et j'ai obtenu mon poste actuel."

"Les techniques pédagogiques sont importantes"

Cyril est professeur titulaire dans une classe préparatoire depuis la rentrée 2014. "J'ai pu enseigner auparavant pendant que je préparais ma thèse. C'est là que j'ai beaucoup appris et que j'ai découvert à quel point les techniques pédagogiques sont importantes et que cela prend du temps."

Cyril évoque également les difficultés à faire accepter sa matière. "Je me suis rendu compte que, quelquefois, il faut vraiment casser les préjugés sur les mathématiques chez certains élèves, leur montrer à quoi ça leur servira plus tard, et ainsi les faire progresser !"

"Un paquet de copies, c'est environ 15 heures de travail !"

Cyril dispense 11 heures de cours de maths et 2 heures d'informatique par semaine à une quarantaine d'élèves en classe prépa ECS (économique et commerciale, filière scientifique). "C'est beaucoup de travail au quotidien, je n'ai jamais autant bossé de ma vie, mais je m'épanouis !" Les week-ends et les vacances, Cyril les consacre en majorité à préparer ses cours et à corriger les devoirs. "Un paquet de copies, c'est environ 15 heures de travail !"

fleche-rouge Le plus gratifiant dans ce métier : sortir les élèves de leurs difficultés, les voir prendre du plaisir à faire des maths.

fleche-rouge Et le plus difficile : "Je m'attache aux élèves, et c'est dur d'en voir certains qui bossent beaucoup sans progresser."

Catherine de Coppet


07/10/2015